Les plaisirs de Philippe

06 octobre 2018

Les Naturistes Festifs en Liberté dans les allées du Salon de Liège

Du 5 au 7 octobre a lieu le salon Eros de Liège.

Après le salon de l'Erotisme de Liège en octobre 2017, de Bruxelles en mars 2018 et Mons en juin 2018, nous allons arpenter les allées du salon de l'Erotisme de Liège à la rencontre du public et des exposants dans un esprit de fête et de bonne humeur et expliquer notre conception de la nudité que nous souhaitons voir accepter dans l'espace public le plus souvent possible.

Venez nous voir pour faire une photo avec nous.
Pour voir des photos de types CFNM cliquez: ici

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Photos Bruxelles mars 2018

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Ma tenue pour demain au salon de Liège

 

 

 

 

 

Posté par Philippe Hickx à 03:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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04 octobre 2018

Vernissage Des sexes et des "femmes"

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Hier soir au 59 rue de Rivoli à Paris avait lieu le vernissage Des sexes et des "femmes" "17 artistes aux médiums multiples représentent Des Sexes de «Femmes» (trans, cis, intersexes) : des grands, des noirs, des poilus, des drôles, des qui couchent, d’autres qui accouchent, des obscures, des fonds marins, des pailletés, des encres, des mères… "

L’occasion pour moi de retrouver des amies photographes pour lesquelles j’ai déjà posé :

Louise Dumont - Torses

- Louise  Dumont pour un shooting de groupe dans un froid garage public puis récemment pour sa série Torses dont certains étaient exposés hier soir.

Vanda Spengler - Piéta

- Vanda Spengler qui m’a photographié dans sa série Piéta lors d’une mémorable séance au  marché aux Puces de St Ouen avec notamment Bertrand Julien et Jacques Lefébure que j’ai retrouvés hier soir avec plaisir.

- Romy Alyzée - Dédicace Romy Alyzée lors de son incroyable séance de dédicace de son livre de photos dans une librairie de Montreuil. Un grand moment d’exhibe où je fus transformé en table avec un autre complice pour la signature de ses albums.

 


- Louise A. Depaume, souvent avec Vanda et Louise Dumont dans des expositions communes et que je croise souvent.

Je fut aussi heureux de faire la connaissance dans la vraie de vie de Mila Nijinsky que je suis depuis un certain temps sur Facebook et qui fêtait hier soir son anniversaire.

Rita Renoir

Parmi toutes les belles œuvres exposées, j’ai aussi apprécié de retrouver les dessins de Rita Renoir.  

 

 




Photo Jérôme Marchand

A mon arrivée sur les lieux il y avait un monde fou au point que cela débordait jusque sur le trottoir de la rue de Rivoli ! J’arrivais à me frayer un chemin jusqu’à l’étage supérieur pour tomber nez à nez avec la Douce Ingrid habillée d’une magnifique robe rouge qui avait grandement motivé ma venue pour la voir dans une performance chorégraphique de Louise Dumont, La Vague. Ingrid était en conversation avec Clarissa et Cédrik qui m’accueillirent par de grands sourires eux aussi !

La performance ayant été retardée en raison de la foule trop nombreuse, nous fîmes avec Clarissa et Cédrik le tour des œuvres exposées, saluant au passage d’autres amis comme Michel Godin des Mers  venu avec ses désormais célèbres Tshirts de sa fabrication, Flore Cherry, Belen Lorenzo, Kris Kilt, Alex Vlad Radian, Benoit Descordes et Jérôme Marchand qui nous avait si bien nourri au dernier SubSpace Carcéral de Marie Albatrice six jours plus tôt.

Finalement malgré le monde, la performance débuta par une chorégraphie d’une dizaine de femmes habillées de rouge dans l’escalier puis continua au rez-de-chaussée. Malheureusement étant resté en haut de l’escalier je ne vis que des bribes du spectacle ! Dommage ! Mais les photos de Jérôme Marchand m’ont permis de découvrir ce que j’avais vaguement vu de l’étage supérieur.

Jérôme Marchand

Jérôme Marchand

Jérôme Marchand

Jérôme Marchand

 

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Après cette performance je retrouvais avec plaisir mes amis de soirées Fred Ghoar et MimiParis très légèrment vêtue, mon alter ego quand il s’agit de se mettre nu en public ! Rires !!

Avec MimiParis

Quelques photos ont immortalisées nos retrouvailles.
Puis nous décidâmes d’aller tous les trois avec un de leur ami diner dans un restaurant du quartier pour revenir une bonne heure plus tard.

 

 

 

 

A notre retour, une autre performance avait lieu avec des personnages tout nu servant de table pour manger le gâteau d’anniversaire de Mila Nijinsky ! Mais encore une fois j’avais raté l’essentiel de la performance !

Gateau anniversaire Mila Nijinsky

Gateau anniversaire Mila Nijinsky

 

 

 

 

 

 

 

 


Finalement alors que l’expo allait fermer, Michel Godin des Mers offrit à MimiParis le Tshirt CLITORIS qu’elle lui avait demandé. L’occasion pour Mimi de se mettre toute nue pour faire des photos avec le Tshirt et Michel puis avec Fred et une des performeuses de la séance gâteau. Nous fumes parmi les derniers à quitter l’expo pour nous retrouver dans le métro dans un accoutrement un peu original pour certains d’entre nous.

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L’exposition continue jusqu’au 15 octobre.
Plusieurs conférences ont lieu jusqu’au 15 mais souvent accessibles qu’aux femmes.

Retrouvez toute la programmation du cycle Des Sexes et des "Femmes", tables rondes/ateliers/projection pour parler de l’inceste, du viol, des violences obstétricales et gynécologiques, de mutilations génitales, du sexisme en médecine, d’auto-gynécologie, d’intersexuation, de transidentités, de travail du sexe et de sexualité ====

https://www.facebook.com/events/420413868366343/

 


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 Les oeuvres exposées

 Rita Renoir & Vanda Spengler

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Andréa Valienne

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Louise A Depaume 20181002_222947

Mon torse par Louise Dumont

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01 octobre 2018

CFNM un sigle peu connu sur la nudité masculine

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Voila une semaine sous le signe du CFNM, une paraphilie assez répandue (Clothed Female Naked Male) et certainement ma préférée ! 

Une fan de CFNM a demandé récemment à une  amie sur sa page FB si elle faisait ce type de photos. Cette dernière ne connaissait pas la signification de cet acronyme.

Subspace avec une Domina

Et mercredi dernier au Subspace Carcéral, Marie albatrice a expliqué  devant tout le monde lors de mon incarcération, que j’aime me faire photographier nu en compagnie de femmes habillées !

Et pour finir, à la fin de cette semaine, je vais avec un ami au salon érotique de Liège afin de nous livrer à ce type de photo.

Mais que regroupe exactement cette pratique car il en existe diverses formes :

Wikipédia en donne la définition suivante :

CFNM, sigle anglais de Clothed female, naked male (Femme vêtue, homme nu), qualifie les situations ou pratiques sexuelles qui mettent en présence un ou plusieurs hommes nus avec une ou plusieurs femmes habillées.
Il décrit quelquefois un fantasme sexuel, masculin ou féminin, consistant en un scénario exhibitionniste
ou fétichiste.
La nudité exclusivement masculine peut aussi avoir lieu quand un homme se déshabille lors d'un striptease
masculin.
Dans les scénarios pornographiques
, CFNM met souvent en scène la femme qui reste habillée dans un rôle de dominatrice par rapport à l'homme nu.

Comme on le voit cela est assez varié et va du simple exhibitionnisme bon-enfant à la soumission BDSM.


Mais alors quel est mon CFNM et où le pratiquer sans risque.

A la base j’ai toujours aimé pratiquer le naturisme de manière libre en dehors des camps naturistes que j’ai d’ailleurs découvert fort récemment. Rien de tel pour moi qu’une plage isolée où l’on peut se baigner nu.



Les Cyclonudista

Cyclonudista Bruxelles - juin 2018

J’ai longtemps fantasmé sur la possibilité de me promener nu dans une ville jusqu’au jour où j’ai découvert les World Naked Bike Ride (WNBR). Ces Cyclonudista étant interdites en France, j’ai pédalé nu en ville pour la première fois à Bruxelles en 2013. Depuis je participe aussi à celle d’Amsterdam. 

Ces manifestations ont pour but de promouvoir la place du vélo en ville et de favoriser un mode de déplacement plus écologique. La nudité symbolise la fragilité du cycliste face aux dangers de la circulation à bicyclette dans un trafic constitué essentiellement de voitures.   

Cet événement  rencontre un grand succès auprès des Bruxellois et nombreux sont les personnes qui nous photographient et veulent même avoir une photo avec nous.  La World Naked Bike Ride a lieu tous les ans dans plus de 70 villes à travers le monde.
Ci-joint le lien vers le site officiel des WNBR :
http://www.worldnakedbikeride.org/

Cette première participation en 2013 fut une révélation car ce jour là je fis la moitié du trajet en cuissard et la seconde partie complètement nu ! Et je vis alors le public changer complètement d’attitude et demander de me photographier et notamment les femmes qui venaient spontanément avec un grand sourire pour demander une photo avec moi. Et oui nombreuses sont les femmes qui aiment se faire photographier en compagnie d’hommes nus.


Les salons érotiques en Belgique

Salon de Mons - juin 2018

Contrairement à leur homologues français, les salons érotiques belges nous autorisent à nous promener nus dans les allés du salon. Depuis que nous avons découvert cela avec Julien Nat et un ami Bruxellois, nous fréquentons les salons de Liège, Bruxelles et Mons. Nous arpentons les allées de ces salons à la rencontre du public et des exposants dans un esprit de fête et de bonne humeur et expliquons notre conception de la nudité que nous souhaitons voir accepter dans l'espace public le plus souvent possible.
Il est amusant de constater que tous les trois vivons ces moments de CFNM de façon différente.

Soirée promotion Cyclonudista Bruxelles 2015

Mon ami de Bruxelles est un adepte de la nudité intégrale de la tête au pied et n’hésite pas à être inteviewé par les médias et faire la promotion de la nudité dans l’espace public. Il a d’ailleurs organisé une journée de Body painting dans les rue de Bruxelles en 2016.
 
Julien Nat lui est plus branché BDSM et soumission, ne se sépare jamais de son cockring et sa laisse et cherche souvent à être en forme ! Rires !

Et moi le troisième larron, je pratique une nudité joyeuse avec des costumes originaux souvent androgynes qui ne cachent rien de mon ouistiti ni de mes fesses. Cela me vaut beaucoup de demandes de photos à la fois de femmes mais aussi d'hommes !
Cette nudité en public est l’occasion de parler avec des femmes que je n’aurai jamais abordées si j’étais resté habillé.  Les discussions tournent le plus souvent sur la nudité et les soirées kinky mais il m’est arrivé de parler de sujet plus sérieux et que les personnes me disent à la fin qu’elles ne faisaient plus guère attention à ma nudité ! Dans ces cas là j’oublie moi-même que je suis nu en public !

Toutes ces photos que ce soit sur une cyclonudista ou dans un salon sont toujours prisent à la volée. Il faut vite confier notre appareil à la personne qui a déjà fait les photos pour le compte des femmes qui posent avec nous. Parfois c’est une telle cohue autour de nous que l’on ne sait plus quel objectif regarder. Mais c’est tellement bon-enfant  qu’on ne s’en lasse pas ! Et au final nous assurons une sorte de spectacle dans les allées en plus de ceux sur scènes. Rires !


Les photos scénarisées

Photo CFNM scénarisée

J’ai un ami cyclonudiste, bien connu pour ses coiffes d’indien et ses rollers qui fait des photos CFNM scénarisées. Il m’avait un jour montré un projet où on le voyait dans une glace visage et sexe caché avec une femme debout rigolant ou faisant la moue près du miroir.
Je sais aussi qu’il avait monté un atelier photo CFNM à un Burning Man



 

 



Et bien sûr il y a les photographes comme Alain Massa qui fait de temps en temps ce type de photos et avec lequel nous avons un projet CFNM. Sur les photos ci-dessous la femme tate un homme nu comme un taureau ! 

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Alors tenté par les photos CFNM. Venez nous rejoindre le samedi 6 octobre au salon érotique de Liège pour faire des photos avec nous. Les Naturistes Festifs en Liberté seront heureux de poser à vos côtés dans leur tenue préférée.


Pour mes photos CFNM sur Flickr cliqué ici  (plus de 300 photos ! )


CFNM Cyclonudista de Bruxelles - juin 2018

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CFNM salon érotique de Mons juin 2018

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10 septembre 2018

Mon incarcération pour exhibitionnisme ! Subspace carcéral #2 du 27 septembre 2017

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Préambule

Ce récit du Subspace édition Carcérale 2017 est le jeu de rôle pour adultes consentants le plus intense et hard de tous les Subspace auxquels j’ai participés (je n’ai manqué que le premier).

C’est certainement mon texte le plus abouti et le mieux illustré par des photos car initialement je l’ai rédigé il y a plusieurs mois pour l’anniversaire d’une amie qui fut longtemps la seule lectrice de mes écrits avant qu’elle réussisse à me convaincre de diffuser mes histoires de soirées sur un blog.
Cette version du Subspace carcéral présentée ici a été très peu remaniée (certains noms rendus anonymes surtout)  par rapport à celle qu’a lue Clarissa Rivière, puisque c’est de cette adorable blogueuse et auteure de nouvelles érotiques dont je parle. J’aime beaucoup lire tout ce qu’elle écrit et je vous encourage à suivre son blog Les goûters de Clarissa.


Pour les photos de
Patrick Siboni et les films, l’anonymat des participants est garanti par le port de masque ou de cagoule mais je suis néanmoins facile à identifier car je suis le seul a être toujours nu avec des étiquettes collées directement sur la peau de la poitrine et du dos. On est l’Exhibe ou on ne l’est pas ! Rires !! Il y a même deux photos où je ne porte pas de cagoule quand je suis attaché à la croix de Saint André.



La mise sous écrou - Arrivée et déshabillage – matricule I2K EHQ

J'avais rendez-vous à 18h09 précise rue St Honoré à l’Anamorphose, lieu où se tiennent régulièrement les Nuits Elastiques pour mon troisième Subspace organisé par Marie Albatrice. Cette fois-ci c’était une édition Carcérale (épisode 2) après les éditions Psychiatrique et Sanctuaire. Arrivé en avance car avant l’heure ce n’est pas l’heure et après ce n’est plus l’heure, je tombais sur un habitué du Subspace qui devait lui entrer six minutes plus tôt que moi car l’accueil de chaque soumis-e est individualisé. On discuta sur le trottoir de nos souvenirs de Subspace et mon futur compagnon de cellule m’expliqua ses soucis pour obtenir des billets de train pour aller à Genève le weekend suivant avec deux Dominas. Pas de doute je n’allais pas passer la soirée avec des enfants de cœur ! Son heure d’entrée arrivant, mon compagnon d’infortune me laissa seul dans la rue et c’est alors que je sentis monter en moi une forme d’angoisse irraisonnée en pensant à ce qui allait m’arriver pendant les trois heures suivantes. C’était mon troisième Subspace et j’avais rempli consciencieusement les jours précédents ma liste des possibles et des impossibles ainsi que le questionnaire médical, je n’avais donc pas de raison de m’inquiéter.

 

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C’est donc les jambes un peu flageolantes que je sonnais à la porte de l’Anamorphose. Une gardienne portant une lampe frontale m’ouvrit pour me faire pénétrer dans le sas d’accueil plongé dans l’obscurité. Une autre gardienne se tenait derrière le guichet et je reconnu à ses côté l’ami de Marie qui filmait les impétrants avec sa caméra vidéo. On m’expliqua qu’en entrant dans ce pénitencier je ne serai plus qu’un matricule à apprendre par cœur et que je serai surnommé « l’Exhibe ». Ciel, ma réputation m’avait suivi jusque là ! Ce matricule I2KEHQ , j’aurai à le crier plusieurs fois lors des appels et bien que mystérieux, il correspondait  au programme qui m’attendait lors de mon séjour dans le pénitencier. Après m’avoir communiqué les safewords et en me jurant intérieurement de ne jamais les utiliser, on ouvrit la porte du sas qui donnait sur une salle tout en longueur plongée dans l’obscurité et éclairée à la seule lumière des lampes frontales des gardien-ne-s. Complètement aveuglé on me fit avancer de quelques mètres et mes gardiennes me demandèrent d’attendre que le prisonnier devant moi ait fini d’enfiler sa combinaison orange de prisonnier après avoir quitté ses vêtements civils. Durant cette attente, je vis passé plusieurs geôlier-es dont certains bien que connus ne m’inspiraient pas plus confiance que cela. Parmi eux, je reconnu Otomo, le commandant du pénitencier, ancien animateur de Panda-SM à Erosphère et puis Mademoiselle B, déjà citée dans de précédents récits, gardienne à l’air très sévère  dans une tenue de latex noir du plus bel effet, comédienne dans la vie et qui à la fin du Subspace m’infligera un traitement très sévère mais finalement pas si désagréable que cela. Une gardienne me rappela de bons souvenirs en la personne de  M., comédienne aussi que j’avais croisée sur les planches d’un théâtre de la banlieue parisienne où nous avions dansé nus avec d’autres « lapins lubriques » dans un spectacle sur la Dame à la Licorne de Gaëlle Bourges. Je reconnu encore d’autres têtes pour les avoirs croisées dans des soirées dites libérées.  

Après de longues minutes d’attente, ce fut enfin mon tour de me déshabiller sous les moqueries de mes gardiennes pour mon exhibitionnisme. Alors qu’il ne me restait plus qu’à retirer mon slip  avant d’enfiler ma combinaison de prisonnier, elles me demandèrent de marcher dans le couloir en me déhanchant comme un mannequin, une des geôlières me tenant les hanches pour que j’assimile plus vite ce pas que j’essayais d’apprendre sous les quolibets de mes gardiennes. Après quelques aller-retours et un peu honteux on me demanda finalement d’enfiler ma combinaison orange quand tout à coup une des gardiennes hurla que l’Exhibe du pénitencier devait rester nu en prison. Surpris je retirais ma tenue orange que j’avais déjà enfilée jusqu’aux cuisses pour me retrouver nu comme un ver devant mes gardiennes avec un certain plaisir dissimulé de savoir que j’allais être nu pendant toute la durée du Subspace contrairement à mes compagnons d’infortunes qui ne le seraient que par intermittence. Comme pour les autres prisonnier-ères on me colla un gros sparadrap sur la poitrine avec mon matricule que je devrai répéter à chaque appel et dans le dos mon surnom « l’Exhibe ». Nous avions tous un pseudo, collé sur les combinaisons pour les autres prisonniers. Il y avait notamment la «Chienne lubrique » , le « Novice » pour son premier Subspace, « Eurotunnel » tout un programme en forme de métaphore etc.

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Enfermement dans les cellules – attaché à une croix

Une fois en tenue, si je puis dire et après avoir mis mes vêtements d’homme libre dans un sac, une gardienne me dirigea vers les sous sols de la prison pour faire connaissance avec ma cellule. Mais arrivé en bas dans une salle tout autant plongée dans l’obscurité, j’eu encore le droit à un traitement particulier puisqu’à la place d’une cellule on me demanda de me placer devant la croix face à la pièce. Ma geôlière qui m’aveuglait avec sa lampe frontale me demanda de lever les bras pour les attacher à la croix puis m’entrava les pieds avec une grosse chaine qu’on me retirerait qu’à de rares occasions. M’habituant à l’obscurité, je découvris qu’il y avait dans la pièce Emma la journaliste de Paris Derriere et un caméraman, intervenants dans le Subspace.  Je me sentais aussi observé de la tête au pied par ma gardienne qui devait se révéler, grâce aux photos, être Misungui, spécialiste entre autre de shibari. Après quelques coups de cravaches et quelques paroles humiliantes elle décida de me poser sur la tête une cagoule noire que portait déjà tous les autres prisonniers. Au travers de cette cagoule on voyait évidemment encore moins bien et plus tard dans la soirée, Marie me découpera des ouvertures au niveau des yeux. Attaché à la croix, je vis défiler devant moi une bonne partie de l’équipe du pénitencier qui me gratifiait le plus souvent d’un coup de cravache ou de paroles plus ou moins blessantes. Finalement une fois tous les prisonniers incarcérés, on nous laissa seuls dans l’obscurité de cette grande salle juste éclairée par les lampes des indications de sorties de secours. Un lourd silence tomba dans la pièce avec juste le faible son des conversations inaudibles des gardien-nes venant de l’étage supérieur et qui devait infliger un traitement spécial à un ou deux prisonniers.

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Proposition d’évasion de Scribe et Pate

C’est dans cette ambiance inquiétante que je commençais à ressentir l’inconfort de ma position d’être attaché à cette croix. C’est alors qu’au bout de quelques minutes je senti près de moi la présence, d’une personne qui s’était approché en silence sans lampe frontal. Une voix qui se présenta comme étant le Scribe, me susurra  qu’elle cherchait à organiser une évasion et voulait savoir si je souhaitais me joindre à eux car ils étaient deux. Evidemment que j’étais d’accord mais il y avait un gros problème, une fois à l’extérieur du pénitencier j’aurais été facilement repéré en raison de ma nudité et en plus les chaines aux pieds m’empêchaient d’enfiler l’éventuel pantalon que j’aurai pu trouver. Finalement ces deux potentiels évadés me laissèrent attacher à ma croix jugeant qu’il serait trop risqué de m’embarquer dans cette tentative de fuite et s’éloignèrent aussi silencieusement qu’ils étaient arrivés. Sur ma croix, l’immobilité commençait à m’engourdir les poignets d’autant que je sentais le froid monter dans mon corps nu à travers mes pieds. Pour me réchauffer je faisais de petits mouvements avec mes mains et mes pieds ce qui provoquait un petit bruit sinistre de mes chaines. Quant à mes compagnons d’infortune qui occupaient les cellules voisines, ils et elle restaient étrangement silencieux.

 

Comptage des prisonniers allongés au sol – matricules  

Comptage des prisonniers allongés au solLa direction du pénitencier eut vent de la tentative d’évasion car subitement on vit  l’équipe des gardiens débarquée avec  la directrice en tête ( Marie que je découvrais pour la première fois de la soirée) pour procéder à un comptage des prisonniers que l’on sortit des cellules. Moi je fus enfin détaché de ma croix mais ce fut pour aussitôt devoir m’allonger au sol sur le ventre comme tous mes compagnons mais sans la protection d’une combinaison. Heureusement que ma situation m’excitait car sinon j’aurais eu encore plus froid. Chacun son tour nous fument appelé par notre surnom inscrit dans notre dos et contraint d’hurler notre matricule puis de nous retourner aussitôt sur le dos pour présenter à nos gardiennes le gros sparadrap d’identification collé sur nos poitrines pour vérifier que  nous ne nous trompions pas. Ouf L’Exhibe avait bien retenu son numéro ce qui n’était pas le cas de tous les détenus qui eurent droit à leur dose de moqueries et sans doute quelques coups de cravaches que je ne pouvais voir dans ma position.

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Promenade à la queue leu leu en chantant  

L’appel terminé, la directrice du pénitencier nous intima de nous relever pour faire une promenade à la queue leu leu à travers les couloirs de la prison. Nous avions tous les pieds entravés ce qui rendait la marche pénible et la montée ou la descente des escaliers périlleuses. Heureusement on pouvait prendre appui sur notre voisin de devant que nous tenions par les épaules. Mais la prisonnière devant moi n’était pas très agile dans les escaliers et ne m’était pas toujours d’un grand secours. Les gardiennes chargées de surveiller notre promenade nous criaient d’avancer plus vite sans laisser de trou dans la chaine humaine que nous formions et nous dûmes en plus chanter l’Ave Maria, le chant favoris de Marie, notre directrice du pénitencier. Aux cris des gardiens et aux bruits de chaines, l’ajout de nos voix discordantes créaient une cacophonie assez lugubre dans ces couloirs plongés dans l’obscurité et éclairé à la seule lueur des lampes frontales du personnel du pénitencier.

 

Retour en cellule après présentation des gardiens et de leurs spécialités

Finalement après avoir fait plusieurs fois le tour des couloirs du pénitencier de la rue St Honoré, nous fûmes tous rassemblés dans une grande salle qui était bien éclairée. La directrice nous demanda de nous ranger par colonne de trois et de nous agenouiller, les mains derrière la nuque pour nous présenter les membres de l’équipe pénitentiaire et surtout nous informer des spécialités plus ou moins réjouissantes et effrayantes de chacun-e de nos gardien-nes. Après ces explications destinées à nous dissuader de nous évader, mes compagnons furent reconduits dans leur cellule et moi de nouveau attaché à ma croix. Puis je vis les gardiennes venir chercher un par un des prisonniers pour être interrogé sur une tentative d’évasion. J’entendais au loin des cris qui se mélangeaient aux rires du personnel du pénitencier.

 

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Interrogatoire – électricité dans une grande salle éclairée. Shibari, cire de bougie

Puis ce fut mon tour, une gardienne vint me détacher de la croix et m’emmena dans la salle d’interrogatoire en m’ayant laissé mes chaines aux pieds et la cagoule sur la tête ce qui rendait ma démarche pénible. Arrivé dans la grande salle, je découvris un prisonnier encordé par Misungui qui lui infligeait un sévère traitement avec des bougies plus quelques autres spécialités dont elle est experte. Ma geôlière me fit assoir sur un banc pas très loin de mon pauvre compagnon d’infortune suspendu au plafond. Une gardienne au crâne rasé que j’avais déjà croisée comme DJ au Château des Lys s’approcha de moi et s’agenouilla devant mes cuisses entrouvertes avec à la main un appareil électrique. Elle me posa aussitôt des questions sur la tentative d’évasion tout en m’envoyant des décharges électriques à l’intensité de plus en plus fortes sur l’intérieure de mes cuisses et en se rapprochant dangereusement de mon sexe ! Je lui avouais que j’avais été contacté par deux prisonniers dont l’un était surnommé le Scribouillard, barman à la Nuit des K en d’autres moments, et une deuxième personne dont je ne savais rien.  Et c’est la directrice du pénitencier qui mit fin à mon supplice électrique mais pour mieux me torturer psychologiquement en public. 

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Elle me posa aussitôt des questions sur la tentative d’évasion tout en m’envoyant des décharges électriques

Le supplice de la cire de bougie

 

 

 

 

 

 

 

Statue de la liberté debout sur une table basse puis à quatre pattes

Marie me fit mettre debout pour m’exhiber tout nu devant la journaliste Emma du site Paris Derrière et son photographe et quelques  autres prisonniers accompagnés de leur gardiennes. Elle me libéra de mes chaines qui entravaient mes pieds et découpa dans ma cagoule des ouvertures au niveau des yeux. Elle fit installer une table basse au milieu de la pièce et me demanda de monter dessus en me mettant debout dans la position que je voulais. Un peu par provocation, je pris une pose de modèle photo en levant le bras droit comme si je portais une torche  et posant ma main gauche sur ma hanche. La journaliste se mit à rire en s’adressant à moi et me félicita en quelque sorte d’imiter la statue de la liberté en prison mais une statue toute nue ! Puis la directrice me décora d’une guirlande électrique comme un sapin de noël !  Mais comme manifestement je semblais apprécier cette exhibition, Marie me fit mettre à quatre pattes sur la table dans des postures beaucoup plus humiliantes. Finalement la salle s’étant remplie des prisonniers et du personnel pénitentiaire, la directrice cessa d’exhiber mon corps nu dans les positions de son choix. Un autre jeu qui a défrayé la chronique lors le la guerre en Irak dans la prison d’Abou Ghraib allait m’être infligé ainsi qu’à quatre autres prisonniers qui avaient fait état comme moi dans leur questionnaire d’une certaine ouverture d’esprit pour des pratiques pénétrantes…

 

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Photos style Abou Ghraib

La directrice de la prison ordonna à mes quatre collègues de cellule mais aussi à une prisonnière qui subirait d’autres sévices de se déshabiller complètement et ainsi me rejoindre dans l’humiliation de la nudité en public. Une fois nu, on nous ordonna de nous mettre à quatre pattes, appuyés sur les coudes, tête basses et alignés côte à côte sur une seule rangée. Puis les gardiennes décidèrent de se faire photographier avec nous à la mode Abou Ghraib en nous demandant de  former une pyramide avec les trois hommes les plus charpentés à la base et les deux plus légers montés sur leur dos avec les jambes et les mains posées à cheval sur les deux hommes se trouvant en-dessous. Evidement je me retrouvais à quatre pattes à l’étage supérieur. Les gardiennes très excitées par l’humiliation qu’elles infligeaient à leurs détenus mâles, se firent photographier à tour de rôle en s’asseyant sur les trois prisonniers du bas ou en s’appuyant debout sur la pyramide humaine. Je sentais mes pauvres collègues d’en-dessous vaciller et leurs plaintes se mélangeaient au ricanement et aux cris de joies des femmes gardiennes. C’est ainsi qu’à un moment je me retrouvais avec le postérieur d’une gardienne dans le visage.  

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Fouilles anales et carottes

Après cette séquence de CFNM ( Clothed Female Naked Male) en version dégradante mais au fond tellement excitante et certainement ma paraphilie préférée, on nous demanda de nous remettre tous les cinq par terre à nouveau à quatre pattes et alignés pour subir des actes encore plus outrageants. Le cul tendu vers nos gardiennes nous subîmes tous les cinq une fouille anale très poussée en raison de la tentative d’évasion avortée. Pour valider cette inspection humiliante, une carotte était ensuite enfoncée dans nos orifices. Mais nous avions tous un petit problème pour garder ce  légume car comme vous le savez, il ne possède pas la  forme d’un plug anal pour rester facilement en place d’autant que nos gardiennes dans leur infinie bonté avaient bien lubrifié nos orifices avec du gel. J’utilisais la gravité pour conserver ma carotte en tendant au maximum mes fesses vers le plafond ce qui rendait la position encore plus inconfortable. Evidemment, la directrice du pénitencier connaissait cela et pour nous humilier encore plus décida de nous faire faire une course à quatre pattes en déclarant que le vainqueur serait celui qui franchirait le premier la longueur de la salle en ayant conservé sa carotte dans l’anus ! Ayant déjà plusieurs fois remis ma carotte en place avec une main, je ne fus pas surpris de perdre le premier mon sextoy végétal au milieu de la course. Considérant que j’étais éliminé, j’arrêtais là ma course à quatre pattes pour regarder ébahi deux ou trois prisonniers atteindre le bout de la salle avec leur plug anal végétal toujours planté dans leur petit trou ! S’il y avait eu un débriefing de la soirée, j’aurais bien aimé savoir comment ils avaient fait ! Et évidemment cette course un peu particulière s’était déroulée sous les ricanements et les moqueries de nos gardiennes.

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 A nouveau promenade à la queue leu leu en chantant l’Ave Maria. Chienne Lubrique emmenée par le Commandant

Cette longue séquence d’humiliation pour cinq d’entre nous, fut clôturée par une nouvelle promenade à la queue leu leu avec tous les prisonniers, après que mes camarades d’infortunes se soient rhabillés. La directrice nous demanda de chanter à nouveau l’Ave Maria et nous fîmes plusieurs tours des couloirs du pénitencier. A un moment donné je vis le Commandant de la prison attraper la prisonnière dite Chienne Lubrique pour un interrogatoire qui fut certainement sévère et long car je ne devais revoir notre Commandant qu’au moment de la si torride et non moins outrageante scène finale.

 

Retour en cellule ou en croix – Quatre prisonniers sodomisés devant moi avant d’y passer aussi

 La promenade terminée, tous les prisonniers entrèrent dans leur cellule sauf mes quatre collègues de la pyramide d’Abou Ghraib et moi qui fus à nouveau rattaché à ma croix. J’entendis alors la directrice demander aux gardiennes de faire accouder les quatre prisonniers sur la banquette rouge et écarter les pieds pour que ces dames puissent à nouveaux fouiller la rondelle de ces messieurs et les sodomiser au gode-ceinture. De ma croix, ce spectacle m’excitait terriblement au lieu de m’effrayer et j’attendais le moment où l’on viendrait à mon tour me chercher pour subir le même sort. Et cela arriva plus tôt que prévu car l’un des détenus eut besoin de faire une toilette intime. Du coup c’est avec un mélange de plaisir et d’inquiétude que j’entendis Marie demander que l’on me libère de ma croix pour remplacer ce prisonnier et subir à mon tour cette humiliante pénétration en public. Une gardienne me retira alors mes chaines aux pieds et m’entraina du côté opposé de la banquette rouge. Comme mes voisins de supplice, je posais mes coudes sur ce grand lit et écarta les jambes. Je sentis alors un doigt puis deux me pénétrer et enduire largement mon étroit conduit tout en écoutant ma gardienne commenté à voix haute l’étroitesse de mon anus et les rires des autres personnels pénitentiaires. Au bout d’un certain temps de doigtage, je sentis un gode se présenter à l’entrée de ma rondelle et j’étais tellement excité que mes sphincters s’ouvrirent sans difficulté pour avaler ce que je devinais être un gode ceinture au coup de reins que je recevais. Mes trois autres camarades se faisaient aussi pistonner et c’est alors que la directrice ordonna aux gardiennes  de faire une tournante. Je n’en croyais pas mes oreilles ! Et c’est ainsi que nos petits culs virent passer quelques femmes phalliques et je fus bien incapable de savoir combien de gardiennes  se sont occupées de moi. Au retour de la toilette du cinquième prisonnier sodomite, la directrice ordonna un gang bang sur le dénommé Novice (pour son premier Subspace). Elle le fit allonger sur le dos devant nous et tout en le masturbant elle lui lima son petit trou à coups de gode ceinture. Dans le même temps elle nous ordonna de nous redresser et de nous masturber aux côtés de nos gardiennes qui avaient cessé de ramoner nos orifices étroits. C’est ainsi sous le regard d’une vingtaine de personnes que Novice fini par éjaculer entre les doigts de Marie.      

 

A mon tour de subir un  gang bang allongé sur le dos. L’orgasme plus fort que l’humiliation : le souminator

Alors que je pensais que cet orgasme viril allait mettre un terme à cette orgie c’est à ce moment là que j’entendis incrédule, Marie, demander aux gardiennes de me faire subir à mon tour un gang bang. Dans cette semi obscurité, je sentis une geôlière me prendre par le bras et me forcer à m’allonger sur le dos sur la banquette à l’opposé de l’endroit où se trouvait Novice, la tête vers Marie et le cul bien au bord, jambes relevées. Je vis alors toutes ces femmes autour de moi avec leur inquiétant gode-ceinture. Une première gardienne m’enfila son gode et me pistonna et puis une autre pris le relais alors que je sentais un autre gode me frapper le visage et que je pensais à  tous ces regards qui se repaissaient de ce spectacle et la caméra qui filmait toute cette scène orgiaque!

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 Et je ne suis pas prêt d'oublier la fin avec Madame Trump alias Mademoiselle B  qui d’un seul coup s’approcha de la gardienne qui me sodomisait et la bouscula avec autorité pour prendre sa place. J’avoue que de voir Mademoiselle B arriver avec autant d’envie pour me pénétrer et se déchainer sur moi me mis dans un état d’excitation qui me permis d’encaisser ses coups de butoir sans appréhension ni douleur particulière, au point de me faire découvrir que la sodomie pouvait aller bien au delà du simple plaisir cérébrale procuré par l'inversion des rôles mais se transformer en un véritable orgasme. (merci la prostate – rire) Et plus elle me pilonnait, plus j’enserrais sa taille le plus fort possible avec mes jambes pour la sentir au plus près de moi et l’empêcher de se retirer. Là où j’aurais du me sentir humilier et avoir mal j’ai au contraire connu un plaisir intense et je compris que j’étais devenu le souminator dont Marie parle souvent et que Mademoiselle B s’en sans rendre compte était devenue une dominatrice au service de son soumis ! Au bout d’un certain temps mais j’avais perdu complètement la notion du temps, la directrice mis fin à mon gang bang et à cette séquence pour sonner le rappel de tous les prisonniers. C’est dans un état second que je me relevais de la banquette rouge, épuisé et en nage, ne réalisant pas encore que je venais de vivre un fantasme que très peu d’hommes ont connu ou connaitront !

 

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Recomptage des prisonniers, l’état de subspace m’en fait oublier la fin de mon matricule

La directrice ordonna un dernier appel des prisonniers avant l’évacuation du pénitencier pour une fouille minutieuse des cellules. Et comme à chaque appel, l’ensemble des prisonniers s’allongèrent au sol sur le ventre. Alors que les autres détenus avaient renfilé leur tenue, moi je restais tout nu mais le contact de mon corps bouillonnant sur le sol froid fut particulièrement désagréable. Quand mon tour vint de crier mon matricule,  mon cerveaux était tellement embrumé par ce qu’il venait de vivre que pour la première fois de ma détention je fus incapable de dire entièrement mon matricule.  D’après la journaliste de Paris Derrière qui était présente, c’est cela qu’on appelle l’état de Subspace. Alors là, je veux bien croire, que je venais de l’atteindre sans le savoir.

  

Sortie de la prison pour inspection des cellules

 Notre libération intervint après qu’on nous eu reconduit près de la sortie et avoir retrouvé nos habits de la vie civile que nous dûmes enfiler au plus vite sous les regards moqueurs de nos gardiennes et leurs ordres péremptoires de faire vite. Le retour dans la rue fut brutal et j’avoue mettre trouvé un peu déphasé par rapport à l’intensité de ce que j’avais vécu dans le pénitencier de la rue St Honoré. Depuis ce Subspace et nos remarques, un dîner au restaurant suit ce jeu de rôle pour décompresser ! 
Mais ce traitement de choc ne m’aura pas guéri de ma paraphilie d’exhibe à savoir le CFNM (Clothed Female Naked Male). J’aurai besoin d’autres séjours au Subspace. (Rire)
Et cela tombe bien puisque l'édition 3 du Subspace Carcéral a lieu le 26 septembre 2018.

 

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Distribution :

Réalisatrice et directrice du pénitencier : Marie Albatrice

Commandant du pénitencier: Otomo de Manuel

Personnel pénitentiaire :
Mademoiselle B, comédienne
Misunguy,
Lawbenstriel Mess, DJ au Château des Lys
M, comédienne (rencontrée la première fois sur une pièce de théâtre A mon seul désir sur la Dame à la Licorne de Gaëlle Bourges)
Lyss Pretty
Etc…

Prisonniers chargés de l’évasion :
Wilfried Rey un autre comédien

Journaliste : Emma du site Paris Derrière
Cameraman : Gilles
Photographe : Patrick Siboni

Avec la participation comme prisonnier-e-s : Novice, Eurotunnel, Chienne lubrique, L’Exhibe, et 6 autres participants

  

Site du Subspace :  https://www.subspace.fr

L’équipe du Subspace Carcéral

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  La fouille anale et les godes carottes

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Les supplices de Lyss Pretty

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 Misungui: shibari et bougie

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15 août 2018

Lettre ouverte à Facebook sur sa politique de censure de la nudité

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L'algorithme de Facebook a censuré des photos de la Cyclonudista de Bruxelles 2018 immédiatement après publication en mode restreint "amis". Pourtant sur tous les clichés mon sexe est masqué par un cache. Ainsi je ne suis pas plus nu qu'un homme qui porterait un string. Après censure et blocage de mon compte pour trois jours, j'ai fait appel mais les modérateurs ne sont pas revenus sur la décision de l'algorithme. Mais Facebook dans un souci de s'améliorer, ("vos retours nous aident à nous améliorer" dixit FB)   me laisse la possibilité d'avancer mes arguments même si cela ne fera pas revenir ce réseau social sur sa décision de supprimer ce contenu et de bloquer mon compte pour trois jours.

Voici la photo qui a déclenché la censure telle que je l'ai publiée.

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Voila ma réponse envoyée à FB dans le but de les aider à s'améliorer concernant les très nombreuses plaintes relatives à la censure exagérée de la nudité. ( naturistes, musées, expositions, festivals; etc... ) 

Cher Facebook,

Cette photo a été prise dans les rues de Bruxelles, précisément devant le Parlement européen à Bruxelles à l’occasion de la World Naked Bike Ride. Cette manifestation a pour but de promouvoir la place du vélo en ville et de favoriser un mode de déplacement plus écologique. La nudité symbolise la fragilité du cycliste face aux dangers de la circulation à bicyclette dans un trafic constitué essentiellement de voitures.  

Cette manifestation rencontre un grand succès auprès des Bruxellois et nombreux sont les personnes qui nous photographient et veulent même avoir une photo avec nous.  La World Naked Bike Ride a lieu tous les ans dans plus de 70 villes à travers le monde soit autant d’autorités publiques qui l’autorisent et qui donc ne pensent pas que cela choquent leurs concitoyens.
Ci-joint le lien vers le site officiel des WNBR :
http://www.worldnakedbikeride.org/

Conscient des standards de FB sur la nudité que de très nombreuses personnes d’ailleurs contestent car trop restrictives (la nudité n’est pas de la pornographie mais fait partie de la nature humaine) les photos publiées ont des caches sur les sexes et sur les éventuels tétons des poitrines des femmes. Si bien que pour la photo incriminée, je ne suis pas plus nu que si je portais un string. Si un homme en string ou en maillot de bain ne peut pas être montré sur FB cela devient vraiment inquiétant pour les libertés publiques quand on connait la place des réseaux sociaux dans nos vies aujourd’hui.

Enfin je précise que ces photos sont diffusées en mode confidentialité « amis » donc un mode restreint.

J’espère que ces précisions amèneront FB à améliorer sa politique en matière de nudité quand celle-ci cherche à défendre une cause, est de bon goût, joyeuse, artistique et non pornographique. Car par ailleurs FB est un formidable moyen pour créer du lien social et il serait dommage que beaucoup de personnes sans détournent en raison d’une censure trop restrictive.





 

Le post qui a déclenché le blocage de mon compte (seule la photo en haut à gauche a été censurée par FB ! )

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Et les réponses de FB

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Les quatre photos non censurées par FB de mon post (en blanc la photo bloquée ! )

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11 août 2018

Quand un pique-nique Erosphère se termine dans un donjon BDSM – septembre 2017

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Deux mois après le festival Erosphère 2017 sur les créativités érotique, un pique-nique fut organisé sur Paris en septembre pour réunir les nostalgiques de cette fête de juillet.


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La soirée retrouvaille pique-nique d’Erosphère devait initialement se dérouler dans le Parc de Bercy. Mais en raison du mauvais temps, l’organisatrice, Mélatonine, a au tout dernier moment choisi de faire la soirée dans le sous-sol du Bar à Mines dans le XIIème à condition que l’on reste sage car elle y est bien connue. Petite précision qui aura son importance plus tard, il y avait des caméras qui filment le sous-sol avec écrans visibles de tous au niveau bar !

Du coup la soirée a commencé gentiment et ce fut un plaisir de retrouver des amis et animateurs d’Erosphère. Certains étaient venus avec quelques accessoires BDSM comme Fred qui avait un martinet en méta! La soirée avançant et l’alcool faisant son effet, certains ont commencé à se lâcher malgré la promesse de rester sage. Le sous-sol du bar s’est alors transformé en salon d’atelier de test et d’initiation au martinet, visible au niveau bar de tout le public  grâce aux caméras. Et C., un animateur d’Erosphère, prodiguait des séances de massage fort appréciées.  
 

vers 2C’est à ce moment là que Marie Albatrice est arrivée dans la soirée et connaissant mes activités naturistes m’a interrogé sur le nouvel espace naturiste du bois de Vincennes. Cela m’a valu plein de questions de la part de l’assemblée y compris sur mes autres activités de naturiste en liberté et de découvrir que le lendemain je devrais certainement croiser plusieurs Erosphériens à la Fête de l’Huma où j’avais prévu de me rendre sur le stand des naturistes.
 
Finalement à 2h du matin, le patron a priori pas choqué par ce qui s’était passé et retransmis via les caméras dans son bar ouvert à un public pas forcément averti, nous a signifié la fermeture de son établissement.
 
Nous nous sommes donc retrouvés une bonne quinzaine sur le trottoir à décider comment nous allions terminer cette soirée. Finalement nous nous sommes rendus chez Marie qui dans un premier temps n’était pas très enthousiaste pour  accueillir une bande de joyeux lurons dont certains commençaient vraiment à se lâcher. Après un passage dans une épicerie pour reconstituer nos stocks de boissons nous avons atterri au domicile de Marie que je connaissais depuis le Subspace « Sanctuaire » interrompue par une voisine indélicate en avril. Les activités du bar reprirent gentiment dans son salon entre deux verres et au bout d’un certain temps Marie nous proposa de descendre dans son Terrier, un donjon dont je soupçonnais l’existence mais qui m’a stupéfait par sa taille et la diversité des instruments ! On y accède pas une porte dans la cage d’escalier en descendant un étroit escalier en colimaçon et arrivé en bas on arrive dans une salle qui fait facilement plus de 80m² avec un plafond haut d’au moins deux étages formé d’une verrière recouverte d’une bâche pour des raisons de discrétion évidente. J’ai retrouvé tous les instruments de tortures qui étaient à la dernière journée d’Erosphère, croix, pilori etc… Il y a en plus un coin shibari avec un lit au dessus, une baignoire, plusieurs canapés et le long d’un mur des casiers à rangement sur bien 5 mètres de long et à hauteur d’homme avec l’indication de ce qu’ils contiennent. Pour avoir parcouru par curiosité les étiquettes, je crois qu’il ne manque rien en terme de libertinage et BDSM ! Evidemment certains se sont empressés de profiter des équipements du donjon.
 
Ainsi B., une jolie blonde,  et accessoirement ma domina attitrée du Subspace Sanctuaire d’avril s’est complètement lâchée.  Je l’ai retrouvée aux toilettes porte ouverte en train d’uriner sans la moindre gêne devant un copain pour ensuite se déshabiller et se faire fouetter nue attachée à une croix.

C’est alors que Marie dans cette ambiance festive a proposé une course de vers rampants inspiré d’un post de Emma de Paris Derrière. Je décidais d’y participer avec trois ou quatre autres dont C. le masseur, Melatonine l’initiatrice de cette soirée, et Steph mon ex partenaire de massage à l’atelier Erosphère  « charmer le génital » ( le titre est sans ambigüité - Rires ! ). Nous devions nous mettre tout nu ou presque et ensuite on enveloppait nos corps d’un film plastique des pieds jusqu’au cou. Le corps recouvert de ce film plastique, nous ne pouvions plus bouger et une fois enveloppé, on m’aida à m’allonger par terre sur le dos. Hormis Steph qui avait gardé son slip nous étions tous tout nu. La course n’a pas débuté tout de suite et on commençait à bouillir dans notre carapace en plastique tous les cinq allongés sur le sol.

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C’est alors que B. qui était aussi toute nue a profité de ma condition d’homme réduit à l’immobilité forcée pour me prodiguer un face-siting auquel je ne m’attendais pas ! Aucune idée du temps que cela à duré mais suffisamment longtemps pour que je sois imprégné de son parfum intime pour le restant de la soirée et risqué l’asphyxie !
Mais je laisse la parole à Emma de Paris Derrière qui a fort bien décrit la scène :
"Après vous avoir fait mordre la poussière, la meuf va vous obliger à jouer l’aspirateur à cunni. D’un coup de talon, la miss vous fera rouler sur le dos. Elle ne résistera pas à l’envie sadique de retirer son string histoire de vous faire admirer sa moquette, juste au dessus de votre tête. Toujours impossible de bouger un doigt, vous êtes à sa merci, et on dit merci qui ? « Merci Maîtresse ! » Dans sa grande mansuétude, elle se servira de vous comme d’un vulgaire sextoy en s’asseyant sur votre tronche, pour un facesitting d’anthologie. Attention tout de même à l’asphyxie, car enfoui sous ses fesses, difficile de bafouiller un safe word audible ou de faire un signe de secours, vu que vous n’avez plus de bras. À moins de se tordre comme un appât à deux doigts d’être accroché à l’hameçon de la pécheresse."

 
Après cet intermède olfactif, on nous a tirés par les pieds pour nous amener sur la ligne de départ de cette course par élimination particulière puisque les perdants recouraient la course suivante. C’est dans un enthousiasme délirant et fort bruyant que la première course de vers rampants se déroula. Inutile de dire que se mouvoir dans de telles conditions est extrêmement difficile et épuisant. Sur le dos, il faut en fait soulever son bassin avec ses jambes pour se propulser vers l’arrière sauf que le plastique entrave nos mouvements et que l’on boue à l’intérieur de cette armure. Bon finalement j’ai perdu les premières courses mais j’avoue que l’idée de me trémousser nu au sol devant l’assistance hurlante me plaisait et j’avais envie de prolonger ce plaisir donc je n’y avais pas mis toute mon énergie. 

Pour la dernière course des deux derniers perdants, je me suis retrouvé en tête à tête si je puis dire avec Steph, mon ex partenaire de jeux intimes dans l’atelier « charmer le génital » à Erosphère. Pour corser l’affaire, Marie nous a bandé les yeux  et nous a demandé ce que voudrait le vainqueur de la course. Steph voulait une séance de shibari soft et moi j’avais tellement le cerveau embrumé que je ne savais pas quoi dire. Finalement, Marie, annonça qu’elle déciderait elle même. Ouf
Bien qu’aveugle, je sentais que Steph, plus jeune et plus musclé,  avait les faveurs des pronostics et bien plus de supporters que moi. Mais cette fois-ci je n’avais pas l’intention de perdre. Le départ fut donné et aux paroles d’encouragements pour Steph je compris que j’étais en tête en vue de la ligne, d’autant que nous nous frottions l’un l’autre quand je senti un obstacle sur mon chemin qui me freina. C’était C., de plus en plus sous l’emprise de l’alcool, qui m’avait stoppé dans ma course. Marie ordonna donc une deuxième course après nous avoir laissé récupérer. Il n’était pas loin de 4 heures du matin en plus.  Toujours les yeux bandés nous repriment le départ et finalement je gagnais cette course au finish grâce à mon endurance, d’une longueur de torse juste à la fin car nous avions été au coude à coude pendant les ¾ de cette course. Si je peux raconter cela aussi précisément, c’est parce que le Chéri de Marie a filmé toutes les courses et qu’il me l’a montré car je n’étais sûr de rien en franchissant la ligne d’arrivée. Et  j’étais quand même un peu étonné d’avoir déjoué les pronostics.  Au final en tant que vainqueur je n’eu pas droit à la ma surprise car Marie jugea que nous étions décidément trop bruyants et craignait des plaintes de ses voisins pour tapage nocturne.

L’ambiance retomba donc doucement et c’est Melatonine qui me soulagea de mon armure en plastique dans laquelle j’étais en nage. Avec un long couteau et sous les yeux d’une complice elle découpa le film plastique qui entourait mon corps nu et comme sa copine je ne fus pas plus rassuré que cela quand elle arriva au niveau de mon sexe car elle il mettait une certaine ardeur tout en m’avouant qu’elle avait parié sur ma victoire contrairement à la majorité de l’assemblée.
 
Après avoir remis en état le Terrier de Marie,  on se retrouva dans son appartement pour se dire au revoir et quitter aussi silencieusement que possible son immeuble ce qui pour certains était difficile.  Voila le résumé de ce pique-nique retrouvaille Erosphère, plein d’imprévus et auquel j’avais failli renoncer en raison du mauvais temps. J’aurais eu bien tort ! 



Un grand merci à Marie pour son accueil et tous les SubSpaces qu'elle organise et à Mélatonine qui a lancé l'idée de ces retrouvailles qui ont depuis été renouvellées plusieurs fois.


Jouer l’asticot sous les talons-aiguille, nouvel eldorado érotique de Emma de Paris Derrière


Erosphère de l'Erosticratie


Le SubSpace de Marie Albatrice

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06 août 2018

Quand Eleanor transforme le ski en sport de combat - 3 janvier 2018

Le ski est un de mes sports préférés. Un de ces plaisirs que je partage avec mon fils tous les ans dans les Alpes du sud. Cette année Eleanor, s'est invitée pour venir pimenter nos descentes de ski. Si vous avez bonne mémoire vous aurez compris que je parle de la tempête Eleanor ! Rires !  
Ce récit fait suite à celui rédigé sur une tempête de neige lors du même séjour que nous avions du affronter pour aller voir Star Wars 8 au cinéma dans la vallée, "Et la force fut avec nous" !




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Tempête de vent sur les sommets des Alpes du Sud !

Quand le ski devient un sport de combat.

Cela commence sur le téléski et le vent qui pousse si fort que l'on monte plus vite que la perche sur les parties plates !

Quand le téléski s'arrête plusieurs fois à causes des perches qui frappent les pylones ce qui rend la montée encore plus pénible.

Quand au sommet du col on voit les panneaux pliés et que le vent nous fait remonter la pente et qu'il faut se mettre en chasse-neige et les bâtons plantés devant soi pour rester immobile !

Quand le vent soufle à plus de 120 km/h au sommet des pistes ! Pour savoir ce que ça fait, sortez la main de la fenêtre de la voiture quand vous roulez sur une autoroute.

Qu'il faut parfois pousser sur les bâtons dans une bourrasque de vent pour descendre une piste rouge.

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Et enfin que la descente se transforme en slalom entre congères et branches d'arbres cassés, le tout avec une visibilité précaire voire inexistante par moment.

Et finalement après avoir  surmonté tout cela, et affronté plusieurs montées et descentes, on nous annonce qu'on ferme la moitié du domaine pour raison de sécurité.



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Et évidemment la vidéo et les photos ont été prises quand on voyait quelque chose donc ne reflètent pas les moments les plus extrêmes.

PS. C'est surtout les sommets qui devenaient dangereux. Le risque principal pour un bon skieur était de se prendre un objet volant non identifié. Je n'avais jamais affronté un tel vent depuis que je fais du ski (depuis l'enfance) avec une visibilté aussi aléatoire.


Quelques photos quand il fait beau

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03 août 2018

Subspace Silencio – L’univers de David Lynch - Partie I - 31 janvier 2018

 

33107412_10214090830797207_5264516889891045376_oLe Subspace Silencio est une nouvelle création de Marie, très différente des éditions précédentes, Carcéral, Psychiatric et Sanctuaire. Plus soft dans les interactions entre joueurs et animateurs, il fait la part belle au spectacle érotique et au véritable jeu de rôle pour découvrir qui est l'assassin de la chanteuse sur scène. Ceci explique peut-être la présence plus importante de femmes parmi les joueurs (deux plus deux observatrices). Nous avions chacun un rôle bien défini que nous avions reçu avant le Subspace et le scénario pouvait évoluer en fonction des interactions entre joueurs.

Mais cette édition  faillit ne pas avoir lieu car le cabaret où cela devait se tenir près des Champs Elysées a été fermé pour mesures administratives une semaine avant le Subspace. Marie a finalement réussi à convaincre le Théâtre du Gymnase, boulevard Bonne Nouvelle (vraiment une bonne nouvelle - rires ! ) à accueillir le Subspace dans une salle voutée en sous-sol avec une grande scène pour la partie cabaret et pour la seconde partie du jeu, au dernier étage du théâtre, pour le commissariat de police. Mais cela l’a obligé à revoir toute une partie du scénario qui ne correspondait plus aux lieux initiaux.  

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Autre nouveauté il y avait des observateur-trices en plus de la désormais habituée Emma de  Paris Derrière  qui m'a interviewé dans le commissariat en me filmant alors que j'étais nu ! Emma m'a interrogé comme si j'avais une grande expérience du BDSM alors que je suis certainement un des plus novices du groupe même si j'apprends vite. Rires !
Et il y avait aussi pour la première fois un traiteur en la personne de notre ami Jérôme Marchand. Il jouera en plus un rôle dans le jeu et sera même dans le commissariat  la deuxième personne assassinée ! Il continuera à nous servir des encas en jouant les fantômes avec la première victime.

Tout le scénario était inspiré de l'univers des films de David Lynch. La première partie du Subspace nous étions tous habillés de manières élégantes, smoking et robes longues (cela change des précédentes éditions) et nous buvions des coupes de champagne et mangions des encas distribués par Jérôme en attendant le début du spectacle. Nous portions tous des masques de lapins pour garantir l'anonymat sur les photos et vidéos. Ces masques de lapins me rappelèrent aussitôt le spectacle et la farandole des lapins lubriques où j'avais dansé nu avec notamment Marianne lors d'un spectacle sur la Dame à la Licorne de Gaëlle Bourges « A mon seul désir »  . Marie me confirma que Marianne était à l'origine de cette initiative.

L'attente du spectacle était aussi l'occasion de parler avec les autres joueurs de leur rôle et moi comme par hasard on m'avait placé à côté d'Eddy que je devais éliminer pour lui devoir des dettes de jeux. 

 

Les hôtesses se montraient fort aguichantes. Misungui et Marianne n'hésitèrent pas à me montrer qu'elles ne portaient pas de culotte en faisant un numéro des plus sensuel mais Coco alias Mademoiselle B et tenancière du cabaret remis vite de l'ordre parmi son personnel un peu trop chaud. C'est alors, après avoir négocier un arrangement avec Eddy pour effacer mes dettes de jeux contre quelques services inavouables, qu'une hôtesse, sans mot dire, m'attrapa par la cravate pour me sortir du cabaret et me faire monter un très long escalier de quatre ou cinq étages.

Un peu inquiet je grimpais les marches en pensant à cette phrase  «  Le meilleur moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier » car je voyais mon hôtesse dandiner exagérément des fesses devant moi dans une délicieuse robe noire en dentelle transparente et qui avait visiblement oublié de mettre une culotte. C'est plongé dans ce merveilleux spectacle que nous atteignîmes le dernier étage pour découvrir une grande salle (un bar en temps ordinaire) qui servira plus tard de commissariat de police. Mais là je sortis brutalement de ma vison féérique quand j'aperçu une domina, Aloysse que je connais pour ses aiguilles et autres spécialités piquantes. Le gode ceinture et le shibari appartiennent aussi à sa panoplie. Elle était avec un homme et l'hôtesse qui m'avait emmené me fit assoir dans une antichambre en attendant mon tour. Je me demandais vraiment ce que je faisais là au lieu d'assister au spectacle qui avait certainement commencé. Car dans ma liste des impossibles la seule case cochée, était justement les aiguilles et autres roulettes.

Finalement Aloysse m'appela  et je me dirigeais vers elle en m'inquiétant de ce qu'il allait m'arriver. Elle me demanda aussitôt si j'étais claustrophobe et je compris que j'échappais aux aiguilles pour réaliser ma première expérience de vacuum bed que j'avais cochée dans ma liste des possibles. A la fois heureux de tenter cela mais inquiet avec tout ce que j'avais entendu et lu notamment grâce à Adam Privé et son site Nouveaux Plaisirs. Je me déshabillais en gardant seulement mon slip  et Aloysse m'expliqua que je devais me glisser à l'intérieur de cette enveloppe en latex et que j'allais respirer par un tuyau. Non sans mal je me glissais sur le dos entièrement à l'intérieur et écartais les jambes selon ses instructions. J'attrapais par la main gauche le tuyau pour respirer et j'allais le garder dans ma main tout au long de l'expérience car j'avais un peu peur de perdre cette seule ouverture qui me permettais de respirer et me reliait à la vie ! Suivant les instructions, je respirais par le ventre comme pour un exercice de Tantra le plus calmement possible. Je me demandais même si en cas de problème je serai capable de prononcer le safeword . Aloysse, après quelques difficultés, réussit à fermer complètement l'enveloppe de latex derrière ma tête et je sentis alors la pompe aspirer l'air à l'intérieur et la toile de latex se plaquer contre mon corps rendant la respiration plus difficile en comprimant la cage thoracique. Privé de la vue et complètement immobilisé par le vide créé par la pompe, je me concentrais uniquement sur ce bout de tuyau pour respirer calmement, profondément et  chasser toutes pensées négatives de ma tête.  Et pour la première fois dans un Subspace, j'envisageais l'éventualité de prononcer le fameux safeword. Ce fut une grande expérience de maîtrise de soi qui ne me procura aucun plaisir si ce n'est la satisfaction d'avoir été capable de surmonter cette épreuve. Même les caresses de la domina ne me procurèrent aucune sensation de douceur tellement j'étais concentré sur ma respiration. Quand la pompe s'arrêta, je fus soulagé de sentir le latex se désolidariser de mon corps et une fois sorti de cette enveloppe, Aloysse, m'avoua que l'un des deux joueurs qui m'avait précédé dans ce vacuum bed n'était pas allé au bout de l'expérience. Pas surprenant !

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Après cette séquence de stress, je me rhabillais et Aloysse me raccompagna jusqu'au cabaret que je trouvais en plein spectacle.
Sur scène il y avait Marianne qui faisait un numéro d'uro incroyable soutenu  par Otomo et Misingui qui exhibait ses formes sans pudeur. Son urine en tombant dans une bassine provoquait une énorme fumée qui se répandait sur la scène et même dans la salle.




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J'appris par la suite que j'avais raté le numéro de Misungui qui avait expulsé un gros œuf de son vagin dans la main de Otomo. Il écrasa ensuite cet oeuf sur la bouche de Marianne !
Assis au fond de la salle, j'avais devant moi la tenancière du cabaret alias Mademoiselle B qui se prélassait langoureusement avec deux hommes. J'étais très tenté de caresser cette jolie nuque et ses épaules si proches mais je n'avais pas encore récupéré de mon vacuum bed et j'avais les mains gelées.



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Une belle jeune femme black que j'ai déjà du croiser car son visage m'était familier  monta sur scène après le numéro de Marianne pour chanter et charmer l'assistance sans savoir qu'un drame était en préparation certainement à la faveur de la fumée qui s'était répandue sur scène et dans la salle. En plein récital, la jeune femme s'effondra sur scène comme foudroyée par une crise cardiaque. Malgré l'intervention d'une femme médecin, Dorothée Valens alias Céline Pivoine  et ma consœur dans la vraie vie , le docteur et Wilfried Rey nous annoncèrent le décès de la chanteuse ! La tenancière du cabaret, Mademoiselle B, était effondrée et poussait de grands cris, songeant sans doute à la mauvaise réputation que cela allait causer à son établissement licencieux ! Aussitôt le théâtre fut bouclé par la police et Marie en chef de la police nous fit évacuer la salle pour nous monter au commissariat de police et commencer les interrogatoires des plus poussés...




FIN DE LA PREMIERE PARTIE


PS. J'ai perdu dans un crash informatique mes notes sur la seconde partie du Silencio. Je ne suis pas sûr de pouvoir la raconter avec autant de détails !



Prochain Subspace Carcerale #3 le 26 septembre 2018

 

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Photos du cabaret avec Misungui, Marianne et Otomo : la scène de l'oeuf expulsé !

 

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Photos du cabaret avec Misungui, Marianne et Otomo : la scène de l'uro

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29 juillet 2018

Ma première Nuit Démonia - octobre 2017

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Ce récit fait écho à ceux de Ladouce Ingrid et de Clarissa sur la Nuit Démonia. Pour moi c'était ma première Nuit après moins de neuf mois de fréquentation du milieu BDSM et fétichiste. Forcémént mon regard neuf venu du naturisme en liberté et masculin est un peu différent ! Rires ! ( reprise d'un texte publié sur facebook)
 

Très beau récit Ingrid même si je n'ai pas vécu la même nuit Démonia.  

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Au plus fort de la cohue entre 1h et 4h du matin, heure d'été, on n’était plus que des anonymes dans une foule très dense au point de croiser des amis sans se reconnaitre comme cette jolie comédienne blonde trop occupée à tirer son soumis en laisse et qui un mois plus tôt m’avait procuré un plaisir encore inconnu lors d’un Subspace de Marie Albatrice mémorable. Heureusement nos chemins allaient se recroiser plus tard dans la nuit  

Sans être agoraphobe, je me sentais donc un peu perdu, incapable de retrouver mes amis pourtant nombreux au point de m'assoir une bonne heure sur une banquette devant la cage à shibari et à fouet entre un couple qui se câlinait à ma droite et me prodiguait par moment un massage involontaire des fesses avec leur pieds et deux femmes sur ma gauche qui se faisaient masser les pieds par quelques hommes en mal d'activité qui passaient par là   

Finalement, la foule s'étant éclaircie et après avoir observé plusieurs encordages et quelques séances de fouets plus ou moins sévères et dénudées et n'avoir vu parmi mes amis que deux collègues androgynes de la Hell 0' Kinky passer devant moi, je décidais de reprendre une vie active dans la Démonia jusqu'au bout de la nuit.   La cohue du métro enfin passée, je pu me dégourdir les jambes sur le dance-floor sans me faire bousculer à tout moment et voir que Clarissa était toujours là avec son soumis romantique et surtout retrouver de nombreux amis enfin visibles. Aux bars et au coin fumoir, je pu même nouer de nouvelles relations fort sympathiques qui me vaut d'être invité à de nouvelles soirées et puis bien sûr je fus sollicité pour être photographié en belle compagnie avec mon costume de Dias de la Muerte. Et ça évidemment j'adore même si j'avais gardé ma jupette.Rires !


Crédit photos :  IMPACT EUROPEAN  WPA – BM

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Prochaine Nuit Démonia: Scary Party 2 - samedi 27 octobre 2018

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Les Caves de Saint Sabin métamorphosées en Sanctuaire du Subspace - 24 mai 2018

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Les Caves de Saint Sabin, lieu de nombreuses soirées dites  « libérées » a été hier soir l’écrin du désormais célèbre Subspace de Marie Albatrice de l'Erosticratie dans sa version Sanctuaire. Cette fois-ci pas de risque d’interruption par une voisine vanille et traumatisée puisqu’il n’y avait pas de voisin. Mais juste quelques caméras de surveillance qui donneront de bons moments de visionnage éventuels aux gardiens du temple ( Rire ). Mais nous portions tous des cagoules, donc pas de risque quand à notre anonymat même si moi en tant qu’exhibe, j’ai assez vite eu un signe distinctif qui permettra à beaucoup d’ami-es de me reconnaitre  

Ce lieu déjà si chargé de souvenirs pour moi est désormais attaché à la saga des Subspace. Marie et son équipe avait métamorphosé cet endroit pour l’occasion. Et quelle réussite !  
 

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La grande salle de danse où j’ai eu le privilège d’entrer le premier avec une prêtresse, toute habillée de noir et au visage voilé, était transformée en temple. Eclairés presque à la seule lumière de petites bougies et de grandes chandelles, alignée le long des murs, cela donnait un caractère onirique et inoubliable à cette pièce. Agenouillé au fond de la salle juste devant le petit espace des DJ , j’avais une vue complète de cette salle où d’habitude l’on danse. A l’entrée, le célèbre cheval sur lequel j’ai quelques souvenirs bien personnels, avait été déplacé au milieu face au couloir d’entrée pour servir d’autel au Sanctuaire.  

Les habituels coins câlins, de massage, de shibari ou de photomaton avaient été aménagés en cellules individuelles de 33964950_1044486155708588_8173993827158196224_o
séance de BDSM avec les prêtresses ou le grand prêtre qui s’occupera de moi par la suite dans une des cellules habituellement câlines. Mais là pas de câlins sauf pour les avouer sous quelques tortures dont je parlerai dans un récit plus détaillé.  Et petit détail, nous avons tous été interrogé dans la cellule décorée par les fleurs que nous avions apportées. Des orchidées roses pour ma part, chacun ayant apporté une fleur d’espèce différente

 

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Enfin le bar dans sa partie qui se trouve à l’entrée fut transformé en fin de Sanctuaire en une sorte de Liquid Love pour hommes bi tellement de gel lubrifiant avait coulé sur la bâche protectrice. Quelques observateurs et observatrices assistèrent à cette bacchanale bi où des fruits et légumes alignés sur la table furent dégustés par des bouches peu ordinaires (rire) pendant que d’autres bouches vaquaient à des occupations plus traditionnelles…  

Un immense merci à Marie et toute son équipe technique pour avoir réussi cette métamorphose des Caves en un véritable temple pour ce Subspace Sanctuaire. J’avoue même que pris par l’ambiance, les chants et avant le début de l’expiation de nos péchés, cela m’avait plongé dans un immense état hypnotique où chaque détail s’imprimait sur mes rétines avec une sensation de recueillement !  
Voila pour le décor que je voulais raconter à tous mes ami-es qui connaissent ce lieux.

Et comme promis un récit détaillé viendra bientôt compléter cette mise en bouche

Prochain Subspace Edition Carcérale #3 le 26 septembre 2018


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Edition Carcérale #3 le 26 septembre 2018

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