Les plaisirs de Philippe

11 août 2018

Quand un pique-nique Erosphère se termine dans un donjon BDSM – septembre 2017

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Deux mois après le festival Erosphère 2017 sur les créativités érotique, un pique-nique fut organisé sur Paris en septembre pour réunir les nostalgiques de cette fête de juillet.


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La soirée retrouvaille pique-nique d’Erosphère devait initialement se dérouler dans le Parc de Bercy. Mais en raison du mauvais temps, l’organisatrice, Mélatonine, a au tout dernier moment choisi de faire la soirée dans le sous-sol du Bar à Mines dans le XIIème à condition que l’on reste sage car elle y est bien connue. Petite précision qui aura son importance plus tard, il y avait des caméras qui filment le sous-sol avec écrans visibles de tous au niveau bar !

Du coup la soirée a commencé gentiment et ce fut un plaisir de retrouver des amis et animateurs d’Erosphère. Certains étaient venus avec quelques accessoires BDSM comme Fred qui avait un martinet en méta! La soirée avançant et l’alcool faisant son effet, certains ont commencé à se lâcher malgré la promesse de rester sage. Le sous-sol du bar s’est alors transformé en salon d’atelier de test et d’initiation au martinet, visible au niveau bar de tout le public  grâce aux caméras. Et C., un animateur d’Erosphère, prodiguait des séances de massage fort appréciées.  
 

vers 2C’est à ce moment là que Marie Albatrice est arrivée dans la soirée et connaissant mes activités naturistes m’a interrogé sur le nouvel espace naturiste du bois de Vincennes. Cela m’a valu plein de questions de la part de l’assemblée y compris sur mes autres activités de naturiste en liberté et de découvrir que le lendemain je devrais certainement croiser plusieurs Erosphériens à la Fête de l’Huma où j’avais prévu de me rendre sur le stand des naturistes.
 
Finalement à 2h du matin, le patron a priori pas choqué par ce qui s’était passé et retransmis via les caméras dans son bar ouvert à un public pas forcément averti, nous a signifié la fermeture de son établissement.
 
Nous nous sommes donc retrouvés une bonne quinzaine sur le trottoir à décider comment nous allions terminer cette soirée. Finalement nous nous sommes rendus chez Marie qui dans un premier temps n’était pas très enthousiaste pour  accueillir une bande de joyeux lurons dont certains commençaient vraiment à se lâcher. Après un passage dans une épicerie pour reconstituer nos stocks de boissons nous avons atterri au domicile de Marie que je connaissais depuis le Subspace « Sanctuaire » interrompue par une voisine indélicate en avril. Les activités du bar reprirent gentiment dans son salon entre deux verres et au bout d’un certain temps Marie nous proposa de descendre dans son Terrier, un donjon dont je soupçonnais l’existence mais qui m’a stupéfait par sa taille et la diversité des instruments ! On y accède pas une porte dans la cage d’escalier en descendant un étroit escalier en colimaçon et arrivé en bas on arrive dans une salle qui fait facilement plus de 80m² avec un plafond haut d’au moins deux étages formé d’une verrière recouverte d’une bâche pour des raisons de discrétion évidente. J’ai retrouvé tous les instruments de tortures qui étaient à la dernière journée d’Erosphère, croix, pilori etc… Il y a en plus un coin shibari avec un lit au dessus, une baignoire, plusieurs canapés et le long d’un mur des casiers à rangement sur bien 5 mètres de long et à hauteur d’homme avec l’indication de ce qu’ils contiennent. Pour avoir parcouru par curiosité les étiquettes, je crois qu’il ne manque rien en terme de libertinage et BDSM ! Evidemment certains se sont empressés de profiter des équipements du donjon.
 
Ainsi B., une jolie blonde,  et accessoirement ma domina attitrée du Subspace Sanctuaire d’avril s’est complètement lâchée.  Je l’ai retrouvé aux toilettes porte ouverte en train d’uriner sans la moindre gêne devant un copain pour ensuite se déshabiller et se faire fouetter nue attachée à une croix.

C’est alors que Marie dans cette ambiance festive a proposé une course de vers rampants inspiré d’un post de Emma de Paris Derrière. Je décidais d’y participer avec trois ou quatre autres dont C. le masseur, Melatonine l’initiatrice de cette soirée, et Steph mon ex partenaire de massage à l’atelier Erosphère  « charmer le génital » ( le titre est sans ambigüité - Rires ! ). Nous devions nous mettre tout nu ou presque et ensuite on enveloppait nos corps d’un film plastique des pieds jusqu’au cou. Le corps recouvert de ce film plastique, nous ne pouvions plus bouger et une fois enveloppé, on m’aida à m’allonger par terre sur le dos. Hormis Steph qui avait gardé son slip nous étions tous tout nu. La course n’a pas débuté tout de suite et on commençait à bouillir dans notre carapace en plastique tous les cinq allongés sur le sol.

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C’est alors que B. qui était aussi toute nue a profité de ma condition d’homme réduit à l’immobilité forcée pour me prodiguer un face-siting auquel je ne m’attendais pas ! Aucune idée du temps que cela à duré mais suffisamment longtemps pour que je sois imprégné de son parfum intime pour le restant de la soirée et risqué l’asphyxie !
Mais je laisse la parole à Emma de Paris Derrière qui a fort bien décrit la scène :
"Après vous avoir fait mordre la poussière, la meuf va vous obliger à jouer l’aspirateur à cunni. D’un coup de talon, la miss vous fera rouler sur le dos. Elle ne résistera pas à l’envie sadique de retirer son string histoire de vous faire admirer sa moquette, juste au dessus de votre tête. Toujours impossible de bouger un doigt, vous êtes à sa merci, et on dit merci qui ? « Merci Maîtresse ! » Dans sa grande mansuétude, elle se servira de vous comme d’un vulgaire sextoy en s’asseyant sur votre tronche, pour un facesitting d’anthologie. Attention tout de même à l’asphyxie, car enfoui sous ses fesses, difficile de bafouiller un safe word audible ou de faire un signe de secours, vu que vous n’avez plus de bras. À moins de se tordre comme un appât à deux doigts d’être accroché à l’hameçon de la pécheresse."

 
Après cet intermède olfactif, on nous a tirés par les pieds pour nous amener sur la ligne de départ de cette course par élimination particulière puisque les perdants recouraient la course suivante. C’est dans un enthousiasme délirant et fort bruyant que la première course de vers rampants se déroula. Inutile de dire que se mouvoir dans de telles conditions est extrêmement difficile et épuisant. Sur le dos, il faut en fait soulever son bassin avec ses jambes pour se propulser vers l’arrière sauf que le plastique entrave nos mouvements et que l’on boue à l’intérieur de cette armure. Bon finalement j’ai perdu les premières courses mais j’avoue que l’idée de me trémousser nu au sol devant l’assistance hurlante me plaisait et j’avais envie de prolonger ce plaisir donc je n’y avais pas mis toute mon énergie. 

Pour la dernière course des deux derniers perdants, je me suis retrouvé en tête à tête si je puis dire avec Steph, mon ex partenaire de jeux intimes dans l’atelier « charmer le génital » à Erosphère. Pour corser l’affaire, Marie nous a bandé les yeux  et nous a demandé ce que voudrait le vainqueur de la course. Steph voulait une séance de shibari soft et moi j’avais tellement le cerveau embrumé que je ne savais pas quoi dire. Finalement, Marie, annonça qu’elle déciderait elle même. Ouf
Bien qu’aveugle, je sentais que Steph, plus jeune et plus musclé,  avait les faveurs des pronostics et bien plus de supporters que moi. Mais cette fois-ci je n’avais pas l’intention de perdre. Le départ fut donné et aux paroles d’encouragements pour Steph je compris que j’étais en tête en vue de la ligne, d’autant que nous nous frottions l’un l’autre quand je senti un obstacle sur mon chemin qui me freina. C’était C., de plus en plus sous l’emprise de l’alcool, qui m’avait stoppé dans ma course. Marie ordonna donc une deuxième course après nous avoir laissé récupérer. Il n’était pas loin de 4 heures du matin en plus.  Toujours les yeux bandés nous repriment le départ et finalement je gagnais cette course au finish grâce à mon endurance, d’une longueur de torse juste à la fin car nous avions été au coude à coude pendant les ¾ de cette course. Si je peux raconter cela aussi précisément, c’est parce que le Chéri de Marie a filmé toutes les courses et qu’il me l’a montré car je n’étais sûr de rien en franchissant la ligne d’arrivée. Et  j’étais quand même un peu étonné d’avoir déjoué les pronostics.  Au final en tant que vainqueur je n’eu pas droit à la ma surprise car Marie jugea que nous étions décidément trop bruyants et craignait des plaintes de ses voisins pour tapage nocturne.

L’ambiance retomba donc doucement et c’est Melatonine qui me soulagea de mon armure en plastique dans laquelle j’étais en nage. Avec un long couteau et sous les yeux d’une complice elle découpa le film plastique qui entourait mon corps nu et comme sa copine je ne fus pas plus rassuré que cela quand elle arriva au niveau de mon sexe car elle il mettait une certaine ardeur tout en m’avouant qu’elle avait parié sur ma victoire contrairement à la majorité de l’assemblée.
 
Après avoir remis en état le Terrier de Marie,  on se retrouva dans son appartement pour se dire au revoir et quitter aussi silencieusement que possible son immeuble ce qui pour certains était difficile.  Voila le résumé de ce pique-nique retrouvaille Erosphère, plein d’imprévus et auquel j’avais failli renoncer en raison du mauvais temps. J’aurais eu bien tort ! 



Un grand merci à Marie pour son accueil et tous les SubSpaces qu'elle organise et à Mélatonine qui a lancé l'idée de ces retrouvailles qui ont depuis été renouvellées plusieurs fois.


Jouer l’asticot sous les talons-aiguille, nouvel eldorado érotique de Emma de Paris Derrière


Erosphère de l'Erosticratie


Le SubSpace de Marie Albatrice

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06 août 2018

Quand Eleanor transforme le ski en sport de combat - 3 janvier 2018

Le ski est un de mes sports préférés. Un de ces plaisirs que je partage avec mon fils tous les ans dans les Alpes du sud. Cette année Eleanor, s'est invitée pour venir pimenter nos descentes de ski. Si vous avez bonne mémoire vous aurez compris que je parle de la tempête Eleanor ! Rires !  
Ce récit fait suite à celui rédigé sur une tempête de neige lors du même séjour que nous avions du affronter pour aller voir Star Wars 8 au cinéma dans la vallée, "Et la force fut avec nous" !




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Tempête de vent sur les sommets des Alpes du Sud !

Quand le ski devient un sport de combat.

Cela commence sur le téléski et le vent qui pousse si fort que l'on monte plus vite que la perche sur les parties plates !

Quand le téléski s'arrête plusieurs fois à causes des perches qui frappent les pylones ce qui rend la montée encore plus pénible.

Quand au sommet du col on voit les panneaux pliés et que le vent nous fait remonter la pente et qu'il faut se mettre en chasse-neige et les bâtons plantés devant soi pour rester immobile !

Quand le vent soufle à plus de 120 km/h au sommet des pistes ! Pour savoir ce que ça fait, sortez la main de la fenêtre de la voiture quand vous roulez sur une autoroute.

Qu'il faut parfois pousser sur les bâtons dans une bourrasque de vent pour descendre une piste rouge.

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Et enfin que la descente se transforme en slalom entre congères et branches d'arbres cassés, le tout avec une visibilité précaire voire inexistante par moment.

Et finalement après avoir  surmonté tout cela, et affronté plusieurs montées et descentes, on nous annonce qu'on ferme la moitié du domaine pour raison de sécurité.



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Et évidemment la vidéo et les photos ont été prises quand on voyait quelque chose donc ne reflètent pas les moments les plus extrêmes.

PS. C'est surtout les sommets qui devenaient dangereux. Le risque principal pour un bon skieur était de se prendre un objet volant non identifié. Je n'avais jamais affronté un tel vent depuis que je fais du ski (depuis l'enfance) avec une visibilté aussi aléatoire.


Quelques photos quand il fait beau

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03 août 2018

Subspace Silencio – L’univers de David Lynch - Partie I - 31 janvier 2018

 

33107412_10214090830797207_5264516889891045376_oLe Subspace Silencio est une nouvelle création de Marie, très différente des éditions précédentes, Carcéral, Psychiatric et Sanctuaire. Plus soft dans les interactions entre joueurs et animateurs, il fait la part belle au spectacle érotique et au véritable jeu de rôle pour découvrir qui est l'assassin de la chanteuse sur scène. Ceci explique peut-être la présence plus importante de femmes parmi les joueurs (deux plus deux observatrices). Nous avions chacun un rôle bien défini que nous avions reçu avant le Subspace et le scénario pouvait évoluer en fonction des interactions entre joueurs.

Mais cette édition  faillit ne pas avoir lieu car le cabaret où cela devait se tenir près des Champs Elysées a été fermé pour mesures administratives une semaine avant le Subspace. Marie a finalement réussi à convaincre le Théâtre du Gymnase, boulevard Bonne Nouvelle (vraiment une bonne nouvelle - rires ! ) à accueillir le Subspace dans une salle voutée en sous-sol avec une grande scène pour la partie cabaret et pour la seconde partie du jeu, au dernier étage du théâtre, pour le commissariat de police. Mais cela l’a obligé à revoir toute une partie du scénario qui ne correspondait plus aux lieux initiaux.  

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Autre nouveauté il y avait des observateur-trices en plus de la désormais habituée Emma de  Paris Derrière  qui m'a interviewé dans le commissariat en me filmant alors que j'étais nu ! Emma m'a interrogé comme si j'avais une grande expérience du BDSM alors que je suis certainement un des plus novices du groupe même si j'apprends vite. Rires !
Et il y avait aussi pour la première fois un traiteur en la personne de notre ami Jérôme Marchand. Il jouera en plus un rôle dans le jeu et sera même dans le commissariat  la deuxième personne assassinée ! Il continuera à nous servir des encas en jouant les fantômes avec la première victime.

Tout le scénario était inspiré de l'univers des films de David Lynch. La première partie du Subspace nous étions tous habillés de manières élégantes, smoking et robes longues (cela change des précédentes éditions) et nous buvions des coupes de champagne et mangions des encas distribués par Jérôme en attendant le début du spectacle. Nous portions tous des masques de lapins pour garantir l'anonymat sur les photos et vidéos. Ces masques de lapins me rappelèrent aussitôt le spectacle et la farandole des lapins lubriques où j'avais dansé nu avec notamment Marianne lors d'un spectacle sur la Dame à la Licorne de Gaëlle Bourges « A mon seul désir »  . Marie me confirma que Marianne était à l'origine de cette initiative.

L'attente du spectacle était aussi l'occasion de parler avec les autres joueurs de leur rôle et moi comme par hasard on m'avait placé à côté d'Eddy que je devais éliminer pour lui devoir des dettes de jeux. 

 

Les hôtesses se montraient fort aguichantes. Misungui et Marianne n'hésitèrent pas à me montrer qu'elles ne portaient pas de culotte en faisant un numéro des plus sensuel mais Coco alias Mademoiselle B et tenancière du cabaret remis vite de l'ordre parmi son personnel un peu trop chaud. C'est alors, après avoir négocier un arrangement avec Eddy pour effacer mes dettes de jeux contre quelques services inavouables, qu'une hôtesse, sans mot dire, m'attrapa par la cravate pour me sortir du cabaret et me faire monter un très long escalier de quatre ou cinq étages.

Un peu inquiet je grimpais les marches en pensant à cette phrase  «  Le meilleur moment de l'amour, c'est quand on monte l'escalier » car je voyais mon hôtesse dandiner exagérément des fesses devant moi dans une délicieuse robe noire en dentelle transparente et qui avait visiblement oublié de mettre une culotte. C'est plongé dans ce merveilleux spectacle que nous atteignîmes le dernier étage pour découvrir une grande salle (un bar en temps ordinaire) qui servira plus tard de commissariat de police. Mais là je sortis brutalement de ma vison féérique quand j'aperçu une domina, Aloysse que je connais pour ses aiguilles et autres spécialités piquantes. Le gode ceinture et le shibari appartiennent aussi à sa panoplie. Elle était avec un homme et l'hôtesse qui m'avait emmené me fit assoir dans une antichambre en attendant mon tour. Je me demandais vraiment ce que je faisais là au lieu d'assister au spectacle qui avait certainement commencé. Car dans ma liste des impossibles la seule case cochée, était justement les aiguilles et autres roulettes.

Finalement Aloysse m'appela  et je me dirigeais vers elle en m'inquiétant de ce qu'il allait m'arriver. Elle me demanda aussitôt si j'étais claustrophobe et je compris que j'échappais aux aiguilles pour réaliser ma première expérience de vacuum bed que j'avais cochée dans ma liste des possibles. A la fois heureux de tenter cela mais inquiet avec tout ce que j'avais entendu et lu notamment grâce à Adam Privé et son site Nouveaux Plaisirs. Je me déshabillais en gardant seulement mon slip  et Aloysse m'expliqua que je devais me glisser à l'intérieur de cette enveloppe en latex et que j'allais respirer par un tuyau. Non sans mal je me glissais sur le dos entièrement à l'intérieur et écartais les jambes selon ses instructions. J'attrapais par la main gauche le tuyau pour respirer et j'allais le garder dans ma main tout au long de l'expérience car j'avais un peu peur de perdre cette seule ouverture qui me permettais de respirer et me reliait à la vie ! Suivant les instructions, je respirais par le ventre comme pour un exercice de Tantra le plus calmement possible. Je me demandais même si en cas de problème je serai capable de prononcer le safeword . Aloysse, après quelques difficultés, réussit à fermer complètement l'enveloppe de latex derrière ma tête et je sentis alors la pompe aspirer l'air à l'intérieur et la toile de latex se plaquer contre mon corps rendant la respiration plus difficile en comprimant la cage thoracique. Privé de la vue et complètement immobilisé par le vide créé par la pompe, je me concentrais uniquement sur ce bout de tuyau pour respirer calmement, profondément et  chasser toutes pensées négatives de ma tête.  Et pour la première fois dans un Subspace, j'envisageais l'éventualité de prononcer le fameux safeword. Ce fut une grande expérience de maîtrise de soi qui ne me procura aucun plaisir si ce n'est la satisfaction d'avoir été capable de surmonter cette épreuve. Même les caresses de la domina ne me procurèrent aucune sensation de douceur tellement j'étais concentré sur ma respiration. Quand la pompe s'arrêta, je fus soulagé de sentir le latex se désolidariser de mon corps et une fois sorti de cette enveloppe, Aloysse, m'avoua que l'un des deux joueurs qui m'avait précédé dans ce vacuum bed n'était pas allé au bout de l'expérience. Pas surprenant !

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Après cette séquence de stress, je me rhabillais et Aloysse me raccompagna jusqu'au cabaret que je trouvais en plein spectacle.
Sur scène il y avait Marianne qui faisait un numéro d'uro incroyable soutenu  par Otomo et Misingui qui exhibait ses formes sans pudeur. Son urine en tombant dans une bassine provoquait une énorme fumée qui se répandait sur la scène et même dans la salle.




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J'appris par la suite que j'avais raté le numéro de Misungui qui avait expulsé un gros œuf de son vagin dans la main de Otomo. Il écrasa ensuite cet oeuf sur la bouche de Marianne !
Assis au fond de la salle, j'avais devant moi la tenancière du cabaret alias Mademoiselle B qui se prélassait langoureusement avec deux hommes. J'étais très tenté de caresser cette jolie nuque et ses épaules si proches mais je n'avais pas encore récupéré de mon vacuum bed et j'avais les mains gelées.



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Une belle jeune femme black que j'ai déjà du croiser car son visage m'était familier  monta sur scène après le numéro de Marianne pour chanter et charmer l'assistance sans savoir qu'un drame était en préparation certainement à la faveur de la fumée qui s'était répandue sur scène et dans la salle. En plein récital, la jeune femme s'effondra sur scène comme foudroyée par une crise cardiaque. Malgré l'intervention d'une femme médecin, Dorothée Valens alias Céline Pivoine  et ma consœur dans la vraie vie , le docteur et Wilfried Rey nous annoncèrent le décès de la chanteuse ! La tenancière du cabaret, Mademoiselle B, était effondrée et poussait de grands cris, songeant sans doute à la mauvaise réputation que cela allait causer à son établissement licencieux ! Aussitôt le théâtre fut bouclé par la police et Marie en chef de la police nous fit évacuer la salle pour nous monter au commissariat de police et commencer les interrogatoires des plus poussés...




FIN DE LA PREMIERE PARTIE


PS. J'ai perdu dans un crash informatique mes notes sur la seconde partie du Silencio. Je ne suis pas sûr de pouvoir la raconter avec autant de détails !



Prochain Subspace Carcerale #3 le 26 septembre 2018

 

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Photos du cabaret avec Misungui, Marianne et Otomo : la scène de l'oeuf expulsé !

 

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Photos du cabaret avec Misungui, Marianne et Otomo : la scène de l'uro

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29 juillet 2018

Ma première Nuit Démonia - octobre 2017

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Ce récit fait écho à ceux de Ladouce Ingrid et de Clarissa sur la Nuit Démonia. Pour moi c'était ma première Nuit après moins de neuf mois de fréquentation du milieu BDSM et fétichiste. Forcémént mon regard neuf venu du naturisme en liberté et masculin est un peu différent ! Rires ! ( reprise d'un texte publié sur facebook)
 

Très beau récit Ingrid même si je n'ai pas vécu la même nuit Démonia.  

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Au plus fort de la cohue entre 1h et 4h du matin, heure d'été, on n’était plus que des anonymes dans une foule très dense au point de croiser des amis sans se reconnaitre comme cette jolie comédienne blonde trop occupée à tirer son soumis en laisse et qui un mois plus tôt m’avait procuré un plaisir encore inconnu lors d’un Subspace de Marie Albatrice mémorable. Heureusement nos chemins allaient se recroiser plus tard dans la nuit  

Sans être agoraphobe, je me sentais donc un peu perdu, incapable de retrouver mes amis pourtant nombreux au point de m'assoir une bonne heure sur une banquette devant la cage à shibari et à fouet entre un couple qui se câlinait à ma droite et me prodiguait par moment un massage involontaire des fesses avec leur pieds et deux femmes sur ma gauche qui se faisaient masser les pieds par quelques hommes en mal d'activité qui passaient par là   

Finalement, la foule s'étant éclaircie et après avoir observé plusieurs encordages et quelques séances de fouets plus ou moins sévères et dénudées et n'avoir vu parmi mes amis que deux collègues androgynes de la Hell 0' Kinky passer devant moi, je décidais de reprendre une vie active dans la Démonia jusqu'au bout de la nuit.   La cohue du métro enfin passée, je pu me dégourdir les jambes sur le dance-floor sans me faire bousculer à tout moment et voir que Clarissa était toujours là avec son soumis romantique et surtout retrouver de nombreux amis enfin visibles. Aux bars et au coin fumoir, je pu même nouer de nouvelles relations fort sympathiques qui me vaut d'être invité à de nouvelles soirées et puis bien sûr je fus sollicité pour être photographié en belle compagnie avec mon costume de Dias de la Muerte. Et ça évidemment j'adore même si j'avais gardé ma jupette.Rires !


Crédit photos :  IMPACT EUROPEAN  WPA – BM

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Prochaine Nuit Démonia: Scary Party 2 - samedi 27 octobre 2018

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Les Caves de Saint Sabin métamorphosées en Sanctuaire du Subspace - 24 mai 2018

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Les Caves de Saint Sabin, lieu de nombreuses soirées dites  « libérées » a été hier soir l’écrin du désormais célèbre Subspace de Marie Albatrice de l'Erosticratie dans sa version Sanctuaire. Cette fois-ci pas de risque d’interruption par une voisine vanille et traumatisée puisqu’il n’y avait pas de voisin. Mais juste quelques caméras de surveillance qui donneront de bons moments de visionnage éventuels aux gardiens du temple ( Rire ). Mais nous portions tous des cagoules, donc pas de risque quand à notre anonymat même si moi en tant qu’exhibe, j’ai assez vite eu un signe distinctif qui permettra à beaucoup d’ami-es de me reconnaitre  

Ce lieu déjà si chargé de souvenirs pour moi est désormais attaché à la saga des Subspace. Marie et son équipe avait métamorphosé cet endroit pour l’occasion. Et quelle réussite !  
 

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La grande salle de danse où j’ai eu le privilège d’entrer le premier avec une prêtresse, toute habillée de noir et au visage voilé, était transformée en temple. Eclairés presque à la seule lumière de petites bougies et de grandes chandelles, alignée le long des murs, cela donnait un caractère onirique et inoubliable à cette pièce. Agenouillé au fond de la salle juste devant le petit espace des DJ , j’avais une vue complète de cette salle où d’habitude l’on danse. A l’entrée, le célèbre cheval sur lequel j’ai quelques souvenirs bien personnels, avait été déplacé au milieu face au couloir d’entrée pour servir d’autel au Sanctuaire.  

Les habituels coins câlins, de massage, de shibari ou de photomaton avaient été aménagés en cellules individuelles de 33964950_1044486155708588_8173993827158196224_o
séance de BDSM avec les prêtresses ou le grand prêtre qui s’occupera de moi par la suite dans une des cellules habituellement câlines. Mais là pas de câlins sauf pour les avouer sous quelques tortures dont je parlerai dans un récit plus détaillé.  Et petit détail, nous avons tous été interrogé dans la cellule décorée par les fleurs que nous avions apportées. Des orchidées roses pour ma part, chacun ayant apporté une fleur d’espèce différente

 

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Enfin le bar dans sa partie qui se trouve à l’entrée fut transformé en fin de Sanctuaire en une sorte de Liquid Love pour hommes bi tellement de gel lubrifiant avait coulé sur la bâche protectrice. Quelques observateurs et observatrices assistèrent à cette bacchanale bi où des fruits et légumes alignés sur la table furent dégustés par des bouches peu ordinaires (rire) pendant que d’autres bouches vaquaient à des occupations plus traditionnelles…  

Un immense merci à Marie et toute son équipe technique pour avoir réussi cette métamorphose des Caves en un véritable temple pour ce Subspace Sanctuaire. J’avoue même que pris par l’ambiance, les chants et avant le début de l’expiation de nos péchés, cela m’avait plongé dans un immense état hypnotique où chaque détail s’imprimait sur mes rétines avec une sensation de recueillement !  
Voila pour le décor que je voulais raconter à tous mes ami-es qui connaissent ce lieux.

Et comme promis un récit détaillé viendra bientôt compléter cette mise en bouche

Prochain Subspace Edition Carcérale #3 le 26 septembre 2018


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Edition Carcérale #3 le 26 septembre 2018

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Mon premier Erosphère, festival des sexualités créatives - juillet 2017

Erosphère définitif

C’était mon premier Erosphère et j’ai été enthousiasmé par les huit ateliers auxquels j’ai participés.

Les thèmes et les intervenant.e.s ont fait de tous ces ateliers de grands moments de découvertes, de partages, de joie, d’amour et d’émotions troublantes.   Merci aussi à tous les participant.e.s qui ont partagé ces bons moments avec moi. Ce fut très bon d’échanger avec vous avec bienveillance ces instants de partages, de découvertes, de connexion et d’intimité.

Et je tiens à remercier plus particulièrement trois participant.e.s, qui au moins pour deux d’entre eux se reconnaitront car hélas la troisième, une femme, risque à jamais de rester mystérieuse.  

Je garde ainsi un souvenir très fort de ce couple dont je connaissais déjà l’homme et qui a joué avec moi dans Panda-SM de 
Otomo De Manuel & Yumie Koï. Ce fut un moment extrêmement intense de soumission alternée et originale, jamais vue dans les soirées BDSM que je connais et dont nous sommes ressortis tous les trois épuisés mais heureux au point de rejouer ensemble à l’Immersif…et de devenir de bons amis. 

Et que dire de l’expérience des plus troublantes de l’atelier « La chair seulement » de Moiselle Pardine, où tous les participant.e.s étaient privés de la vue. Je n'imaginais pas que le fait d'être tous aveugles allait à ce point me désinhiber et permettre à mes autres sens d’atteindre un tel degré de sensualité et d’harmonie avec ma partenaire, au point que ni elle ni moi n'avions envie de nous séparer à la fin. Mon seul regret est que mon naturel revenant au galop en retrouvant la vue, je n’ai pas osé rechercher cette femme et mettre un visage sur ce corps que je serai capable de reconnaitre avec mes quatre autres sens mais pas avec la vue !  Si elle lit ce texte, j’en profite pour lui dire que je n’ai oublié ni son numéro ni le mien. ;) 

J’aurais encore beaucoup à raconter mais je m’arrête là et je vous offre un montage de ma composition avec le costume que j’ai porté le dernier jour à l’Immersif car certains des participants qui me connaissent, m’ont félicité pour mes diverses tenues de soirées.   Vive Erosphère et impatient de retrouver tous les festivaliers qui viendront début septembre au Parc de Bercy pour un pique-nique nocturne. Et peut-être qu'à l'occasion la mystérieuse inconnue, qui a partagé un si délicieux moment avec moi se révélera à mes yeux. <3

Prochain Erosphère 2018 : 8 juillet - 15 juillet 2018

Erosphère 2018 : le festival des créativités érotiques / le IN !

Chaque été, Erosticratie vous convie à EroSphère, le festival participatif des créativités érotiques. C'est la rencontre de l'Eros - l'amour, la...

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Et la force fut avec nous ! Décembre 2017

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Pendant les vacances de Noël 2017, mon fils voulait revoir Star Wars 8 une nouvelle fois.

 Mais nous sommes dans une station de montagne sans cinéma et il fallut descendre dans la vallée en pleine tempête de neige en voiture qui bien qu’équipée de pneus hiver menaçait de partir en tête à queue à chacun des 18 lacets de la descente. (pour les connaisseurs  j’ai juste un frein à main électronique-pas terrible pour la conduite sur neige)  Malgré cela on finit par arriver à bon port non sans avoir vu d'autres autos en plus grandes difficultés.

 

Après avoir vu moult vaisseaux spatiaux exploser et avoir nous même évité d'exploser notre vaisseaux terrestre contre un arbre ou dans un ravin, il fallut repartir en direction d'autres cieux, celui des pistes de ski. Le début de la remontée se fit sans difficulté. Tout en conduisant, j’écoutais mon fils, grand fan de la série Star Wars, me faire une critique détaillée et argumentée de ce huitième épisode.
C’est alors que les premiers lacets se présentèrent devant nous et qu’on allait pouvoir juger les capacités de franchissement de ma DS4 avec ses gros pneus pas du tout adaptés à la neige pourrie qui était tombée Dans cette nouvelle aventure a priori moins risquée car en montée et non en descente,  notre voiture allait se révéler bien pataude sur cette route enneigée .
 
Et ce que je craignais arriva au cinquième lacet, la belle auto finit par renâcler devant la pente trop raide pour ses capacités d'adhérence. J'annonçais alors à mon fils qu'il allait falloir mettre les chaines malgré nos pneus neiges. Problème, je n'avais jamais testé le montage de ce genre de chaine soi-disant facile à poser de type chaussette qu'on enfile sur le pneu.

 Dans le froid, la neige et la solitude de la nuit, à la seule lumière des phares et de nos smartphones, on entreprit de poser ces chaines qui manifestement ne voulaient pas trouver chaussure ou plutôt pneu à leurs pieds car nous avions toutes les difficultés à glisser la chaussette du côté intérieur du pneu malgré de multiples marches arrières pour enfiler correctement ces chaines. Finalement au bout d'une petite heure et le renfort de l’oncle de mon fils descendu  à notre secours avec un cric bienvenu ( et oui dans les voitures modernes il n’y a plus de cric ! ), les deux pneus avant étaient équipés. Mon fils et moi avions les mains gelées et le pantalon mouillé par la neige.

 

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Nous reprîmes la route pour franchir les 14 lacets restants mais des bruits inquiétants venant des roues avant ne présageaient rien de bon. Effectivement au bout de deux kilomètres les chaines chaussettes prirent la tangente mais heureusement les plus forts pourcentages de la montée étant passés, notre voiture retrouva suffisamment d'adhérence pour nous ramener à bon port. Mais nous avions mis cinq fois le temps normal pour parcourir les douze kilomètres qui séparent le fond de la vallée de la station de sport d’hiver.


Comme je l’ai dit à mon fils, fatigué et gelé par cette aventure,  cela lui fera des souvenirs qui seront  à jamais attachés à Star Wars 8. Et puis finalement, la force avait été avec nous…

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