20934825_872087972948408_1125289610036665699_o

Préambule

Ce récit du Subspace édition Carcérale 2017 est le jeu de rôle pour adultes consentants le plus intense et hard de tous les Subspace auxquels j’ai participés (je n’ai manqué que le premier).

C’est certainement mon texte le plus abouti et le mieux illustré par des photos car initialement je l’ai rédigé il y a plusieurs mois pour l’anniversaire d’une amie qui fut longtemps la seule lectrice de mes écrits avant qu’elle réussisse à me convaincre de diffuser mes histoires de soirées sur un blog.
Cette version du Subspace carcéral présentée ici a été très peu remaniée (certains noms rendus anonymes surtout)  par rapport à celle qu’a lue Clarissa Rivière, puisque c’est de cette adorable blogueuse et auteure de nouvelles érotiques dont je parle. J’aime beaucoup lire tout ce qu’elle écrit et je vous encourage à suivre son blog Les goûters de Clarissa.


Pour les photos de
Patrick Siboni et les films, l’anonymat des participants est garanti par le port de masque ou de cagoule mais je suis néanmoins facile à identifier car je suis le seul a être toujours nu avec des étiquettes collées directement sur la peau de la poitrine et du dos. On est l’Exhibe ou on ne l’est pas ! Rires !! Il y a même deux photos où je ne porte pas de cagoule quand je suis attaché à la croix de Saint André.



La mise sous écrou - Arrivée et déshabillage – matricule I2K EHQ

J'avais rendez-vous à 18h09 précise rue St Honoré à l’Anamorphose, lieu où se tiennent régulièrement les Nuits Elastiques pour mon troisième Subspace organisé par Marie Albatrice. Cette fois-ci c’était une édition Carcérale (épisode 2) après les éditions Psychiatrique et Sanctuaire. Arrivé en avance car avant l’heure ce n’est pas l’heure et après ce n’est plus l’heure, je tombais sur un habitué du Subspace qui devait lui entrer six minutes plus tôt que moi car l’accueil de chaque soumis-e est individualisé. On discuta sur le trottoir de nos souvenirs de Subspace et mon futur compagnon de cellule m’expliqua ses soucis pour obtenir des billets de train pour aller à Genève le weekend suivant avec deux Dominas. Pas de doute je n’allais pas passer la soirée avec des enfants de cœur ! Son heure d’entrée arrivant, mon compagnon d’infortune me laissa seul dans la rue et c’est alors que je sentis monter en moi une forme d’angoisse irraisonnée en pensant à ce qui allait m’arriver pendant les trois heures suivantes. C’était mon troisième Subspace et j’avais rempli consciencieusement les jours précédents ma liste des possibles et des impossibles ainsi que le questionnaire médical, je n’avais donc pas de raison de m’inquiéter.

 

41461340_458682627977402_7148030194316476416_n copie

C’est donc les jambes un peu flageolantes que je sonnais à la porte de l’Anamorphose. Une gardienne portant une lampe frontale m’ouvrit pour me faire pénétrer dans le sas d’accueil plongé dans l’obscurité. Une autre gardienne se tenait derrière le guichet et je reconnu à ses côté l’ami de Marie qui filmait les impétrants avec sa caméra vidéo. On m’expliqua qu’en entrant dans ce pénitencier je ne serai plus qu’un matricule à apprendre par cœur et que je serai surnommé « l’Exhibe ». Ciel, ma réputation m’avait suivi jusque là ! Ce matricule I2KEHQ , j’aurai à le crier plusieurs fois lors des appels et bien que mystérieux, il correspondait  au programme qui m’attendait lors de mon séjour dans le pénitencier. Après m’avoir communiqué les safewords et en me jurant intérieurement de ne jamais les utiliser, on ouvrit la porte du sas qui donnait sur une salle tout en longueur plongée dans l’obscurité et éclairée à la seule lumière des lampes frontales des gardien-ne-s. Complètement aveuglé on me fit avancer de quelques mètres et mes gardiennes me demandèrent d’attendre que le prisonnier devant moi ait fini d’enfiler sa combinaison orange de prisonnier après avoir quitté ses vêtements civils. Durant cette attente, je vis passé plusieurs geôlier-es dont certains bien que connus ne m’inspiraient pas plus confiance que cela. Parmi eux, je reconnu Otomo, le commandant du pénitencier, ancien animateur de Panda-SM à Erosphère et puis Mademoiselle B, déjà citée dans de précédents récits, gardienne à l’air très sévère  dans une tenue de latex noir du plus bel effet, comédienne dans la vie et qui à la fin du Subspace m’infligera un traitement très sévère mais finalement pas si désagréable que cela. Une gardienne me rappela de bons souvenirs en la personne de  M., comédienne aussi que j’avais croisée sur les planches d’un théâtre de la banlieue parisienne où nous avions dansé nus avec d’autres « lapins lubriques » dans un spectacle sur la Dame à la Licorne de Gaëlle Bourges. Je reconnu encore d’autres têtes pour les avoirs croisées dans des soirées dites libérées.  

Après de longues minutes d’attente, ce fut enfin mon tour de me déshabiller sous les moqueries de mes gardiennes pour mon exhibitionnisme. Alors qu’il ne me restait plus qu’à retirer mon slip  avant d’enfiler ma combinaison de prisonnier, elles me demandèrent de marcher dans le couloir en me déhanchant comme un mannequin, une des geôlières me tenant les hanches pour que j’assimile plus vite ce pas que j’essayais d’apprendre sous les quolibets de mes gardiennes. Après quelques aller-retours et un peu honteux on me demanda finalement d’enfiler ma combinaison orange quand tout à coup une des gardiennes hurla que l’Exhibe du pénitencier devait rester nu en prison. Surpris je retirais ma tenue orange que j’avais déjà enfilée jusqu’aux cuisses pour me retrouver nu comme un ver devant mes gardiennes avec un certain plaisir dissimulé de savoir que j’allais être nu pendant toute la durée du Subspace contrairement à mes compagnons d’infortunes qui ne le seraient que par intermittence. Comme pour les autres prisonnier-ères on me colla un gros sparadrap sur la poitrine avec mon matricule que je devrai répéter à chaque appel et dans le dos mon surnom « l’Exhibe ». Nous avions tous un pseudo, collé sur les combinaisons pour les autres prisonniers. Il y avait notamment la «Chienne lubrique » , le « Novice » pour son premier Subspace, « Eurotunnel » tout un programme en forme de métaphore etc.

d581a0_84fbdb7b8815479dae4c642374a83b4d~mv2

22196495_602494013474487_8641399115646849061_n

Enfermement dans les cellules – attaché à une croix

Une fois en tenue, si je puis dire et après avoir mis mes vêtements d’homme libre dans un sac, une gardienne me dirigea vers les sous sols de la prison pour faire connaissance avec ma cellule. Mais arrivé en bas dans une salle tout autant plongée dans l’obscurité, j’eu encore le droit à un traitement particulier puisqu’à la place d’une cellule on me demanda de me placer devant la croix face à la pièce. Ma geôlière qui m’aveuglait avec sa lampe frontale me demanda de lever les bras pour les attacher à la croix puis m’entrava les pieds avec une grosse chaine qu’on me retirerait qu’à de rares occasions. M’habituant à l’obscurité, je découvris qu’il y avait dans la pièce Emma la journaliste de Paris Derriere et un caméraman, intervenants dans le Subspace.  Je me sentais aussi observé de la tête au pied par ma gardienne qui devait se révéler, grâce aux photos, être Misungui, spécialiste entre autre de shibari. Après quelques coups de cravaches et quelques paroles humiliantes elle décida de me poser sur la tête une cagoule noire que portait déjà tous les autres prisonniers. Au travers de cette cagoule on voyait évidemment encore moins bien et plus tard dans la soirée, Marie me découpera des ouvertures au niveau des yeux. Attaché à la croix, je vis défiler devant moi une bonne partie de l’équipe du pénitencier qui me gratifiait le plus souvent d’un coup de cravache ou de paroles plus ou moins blessantes. Finalement une fois tous les prisonniers incarcérés, on nous laissa seuls dans l’obscurité de cette grande salle juste éclairée par les lampes des indications de sorties de secours. Un lourd silence tomba dans la pièce avec juste le faible son des conversations inaudibles des gardien-nes venant de l’étage supérieur et qui devait infliger un traitement spécial à un ou deux prisonniers.

Attaché à la croix par MisunguiAttaché à la croix par Misungui

 

 

Attaché à la croix par Misungui

 

Attaché à la croix par Misungui

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Proposition d’évasion de Scribe et Pate

C’est dans cette ambiance inquiétante que je commençais à ressentir l’inconfort de ma position d’être attaché à cette croix. C’est alors qu’au bout de quelques minutes je senti près de moi la présence, d’une personne qui s’était approché en silence sans lampe frontal. Une voix qui se présenta comme étant le Scribe, me susurra  qu’elle cherchait à organiser une évasion et voulait savoir si je souhaitais me joindre à eux car ils étaient deux. Evidemment que j’étais d’accord mais il y avait un gros problème, une fois à l’extérieur du pénitencier j’aurais été facilement repéré en raison de ma nudité et en plus les chaines aux pieds m’empêchaient d’enfiler l’éventuel pantalon que j’aurai pu trouver. Finalement ces deux potentiels évadés me laissèrent attacher à ma croix jugeant qu’il serait trop risqué de m’embarquer dans cette tentative de fuite et s’éloignèrent aussi silencieusement qu’ils étaient arrivés. Sur ma croix, l’immobilité commençait à m’engourdir les poignets d’autant que je sentais le froid monter dans mon corps nu à travers mes pieds. Pour me réchauffer je faisais de petits mouvements avec mes mains et mes pieds ce qui provoquait un petit bruit sinistre de mes chaines. Quant à mes compagnons d’infortune qui occupaient les cellules voisines, ils et elle restaient étrangement silencieux.

 

Comptage des prisonniers allongés au sol – matricules  

Comptage des prisonniers allongés au solLa direction du pénitencier eut vent de la tentative d’évasion car subitement on vit  l’équipe des gardiens débarquée avec  la directrice en tête ( Marie que je découvrais pour la première fois de la soirée) pour procéder à un comptage des prisonniers que l’on sortit des cellules. Moi je fus enfin détaché de ma croix mais ce fut pour aussitôt devoir m’allonger au sol sur le ventre comme tous mes compagnons mais sans la protection d’une combinaison. Heureusement que ma situation m’excitait car sinon j’aurais eu encore plus froid. Chacun son tour nous fument appelé par notre surnom inscrit dans notre dos et contraint d’hurler notre matricule puis de nous retourner aussitôt sur le dos pour présenter à nos gardiennes le gros sparadrap d’identification collé sur nos poitrines pour vérifier que  nous ne nous trompions pas. Ouf L’Exhibe avait bien retenu son numéro ce qui n’était pas le cas de tous les détenus qui eurent droit à leur dose de moqueries et sans doute quelques coups de cravaches que je ne pouvais voir dans ma position.

tumblr_ox9n24xRS51syzpx4o6_1280

 

d581a0_fa52e4f0297e4c3291b6cc6a6794275c~mv2

  

Promenade à la queue leu leu en chantant  

L’appel terminé, la directrice du pénitencier nous intima de nous relever pour faire une promenade à la queue leu leu à travers les couloirs de la prison. Nous avions tous les pieds entravés ce qui rendait la marche pénible et la montée ou la descente des escaliers périlleuses. Heureusement on pouvait prendre appui sur notre voisin de devant que nous tenions par les épaules. Mais la prisonnière devant moi n’était pas très agile dans les escaliers et ne m’était pas toujours d’un grand secours. Les gardiennes chargées de surveiller notre promenade nous criaient d’avancer plus vite sans laisser de trou dans la chaine humaine que nous formions et nous dûmes en plus chanter l’Ave Maria, le chant favoris de Marie, notre directrice du pénitencier. Aux cris des gardiens et aux bruits de chaines, l’ajout de nos voix discordantes créaient une cacophonie assez lugubre dans ces couloirs plongés dans l’obscurité et éclairé à la seule lueur des lampes frontales du personnel du pénitencier.

 

Retour en cellule après présentation des gardiens et de leurs spécialités

Finalement après avoir fait plusieurs fois le tour des couloirs du pénitencier de la rue St Honoré, nous fûmes tous rassemblés dans une grande salle qui était bien éclairée. La directrice nous demanda de nous ranger par colonne de trois et de nous agenouiller, les mains derrière la nuque pour nous présenter les membres de l’équipe pénitentiaire et surtout nous informer des spécialités plus ou moins réjouissantes et effrayantes de chacun-e de nos gardien-nes. Après ces explications destinées à nous dissuader de nous évader, mes compagnons furent reconduits dans leur cellule et moi de nouveau attaché à ma croix. Puis je vis les gardiennes venir chercher un par un des prisonniers pour être interrogé sur une tentative d’évasion. J’entendais au loin des cris qui se mélangeaient aux rires du personnel du pénitencier.

 

22046449_1759272051031814_7561104235288440987_n

 

22046068_1759272057698480_9082961696499207320_n

   

Interrogatoire – électricité dans une grande salle éclairée. Shibari, cire de bougie

Puis ce fut mon tour, une gardienne vint me détacher de la croix et m’emmena dans la salle d’interrogatoire en m’ayant laissé mes chaines aux pieds et la cagoule sur la tête ce qui rendait ma démarche pénible. Arrivé dans la grande salle, je découvris un prisonnier encordé par Misungui qui lui infligeait un sévère traitement avec des bougies plus quelques autres spécialités dont elle est experte. Ma geôlière me fit assoir sur un banc pas très loin de mon pauvre compagnon d’infortune suspendu au plafond. Une gardienne au crâne rasé que j’avais déjà croisée comme DJ au Château des Lys s’approcha de moi et s’agenouilla devant mes cuisses entrouvertes avec à la main un appareil électrique. Elle me posa aussitôt des questions sur la tentative d’évasion tout en m’envoyant des décharges électriques à l’intensité de plus en plus fortes sur l’intérieure de mes cuisses et en se rapprochant dangereusement de mon sexe ! Je lui avouais que j’avais été contacté par deux prisonniers dont l’un était surnommé le Scribouillard, barman à la Nuit des K en d’autres moments, et une deuxième personne dont je ne savais rien.  Et c’est la directrice du pénitencier qui mit fin à mon supplice électrique mais pour mieux me torturer psychologiquement en public. 

tumblr_ox9n06v7Gs1syzpx4o4_1280

 

 

 

Elle me posa aussitôt des questions sur la tentative d’évasion tout en m’envoyant des décharges électriques

Le supplice de la cire de bougie

 

 

 

 

 

 

 

Statue de la liberté debout sur une table basse puis à quatre pattes

Marie me fit mettre debout pour m’exhiber tout nu devant la journaliste Emma du site Paris Derrière et son photographe et quelques  autres prisonniers accompagnés de leur gardiennes. Elle me libéra de mes chaines qui entravaient mes pieds et découpa dans ma cagoule des ouvertures au niveau des yeux. Elle fit installer une table basse au milieu de la pièce et me demanda de monter dessus en me mettant debout dans la position que je voulais. Un peu par provocation, je pris une pose de modèle photo en levant le bras droit comme si je portais une torche  et posant ma main gauche sur ma hanche. La journaliste se mit à rire en s’adressant à moi et me félicita en quelque sorte d’imiter la statue de la liberté en prison mais une statue toute nue ! Puis la directrice me décora d’une guirlande électrique comme un sapin de noël !  Mais comme manifestement je semblais apprécier cette exhibition, Marie me fit mettre à quatre pattes sur la table dans des postures beaucoup plus humiliantes. Finalement la salle s’étant remplie des prisonniers et du personnel pénitentiaire, la directrice cessa d’exhiber mon corps nu dans les positions de son choix. Un autre jeu qui a défrayé la chronique lors le la guerre en Irak dans la prison d’Abou Ghraib allait m’être infligé ainsi qu’à quatre autres prisonniers qui avaient fait état comme moi dans leur questionnaire d’une certaine ouverture d’esprit pour des pratiques pénétrantes…

 

41461340_458682627977402_7148030194316476416_n

 

 

 

 

Photos style Abou Ghraib

La directrice de la prison ordonna à mes quatre collègues de cellule mais aussi à une prisonnière qui subirait d’autres sévices de se déshabiller complètement et ainsi me rejoindre dans l’humiliation de la nudité en public. Une fois nu, on nous ordonna de nous mettre à quatre pattes, appuyés sur les coudes, tête basses et alignés côte à côte sur une seule rangée. Puis les gardiennes décidèrent de se faire photographier avec nous à la mode Abou Ghraib en nous demandant de  former une pyramide avec les trois hommes les plus charpentés à la base et les deux plus légers montés sur leur dos avec les jambes et les mains posées à cheval sur les deux hommes se trouvant en-dessous. Evidement je me retrouvais à quatre pattes à l’étage supérieur. Les gardiennes très excitées par l’humiliation qu’elles infligeaient à leurs détenus mâles, se firent photographier à tour de rôle en s’asseyant sur les trois prisonniers du bas ou en s’appuyant debout sur la pyramide humaine. Je sentais mes pauvres collègues d’en-dessous vaciller et leurs plaintes se mélangeaient au ricanement et aux cris de joies des femmes gardiennes. C’est ainsi qu’à un moment je me retrouvais avec le postérieur d’une gardienne dans le visage.  

tumblr_ox9n4hBI091syzpx4o1_1280

22154570_602493920141163_4482351729543782082_n

  

Fouilles anales et carottes

Après cette séquence de CFNM ( Clothed Female Naked Male) en version dégradante mais au fond tellement excitante et certainement ma paraphilie préférée, on nous demanda de nous remettre tous les cinq par terre à nouveau à quatre pattes et alignés pour subir des actes encore plus outrageants. Le cul tendu vers nos gardiennes nous subîmes tous les cinq une fouille anale très poussée en raison de la tentative d’évasion avortée. Pour valider cette inspection humiliante, une carotte était ensuite enfoncée dans nos orifices. Mais nous avions tous un petit problème pour garder ce  légume car comme vous le savez, il ne possède pas la  forme d’un plug anal pour rester facilement en place d’autant que nos gardiennes dans leur infinie bonté avaient bien lubrifié nos orifices avec du gel. J’utilisais la gravité pour conserver ma carotte en tendant au maximum mes fesses vers le plafond ce qui rendait la position encore plus inconfortable. Evidemment, la directrice du pénitencier connaissait cela et pour nous humilier encore plus décida de nous faire faire une course à quatre pattes en déclarant que le vainqueur serait celui qui franchirait le premier la longueur de la salle en ayant conservé sa carotte dans l’anus ! Ayant déjà plusieurs fois remis ma carotte en place avec une main, je ne fus pas surpris de perdre le premier mon sextoy végétal au milieu de la course. Considérant que j’étais éliminé, j’arrêtais là ma course à quatre pattes pour regarder ébahi deux ou trois prisonniers atteindre le bout de la salle avec leur plug anal végétal toujours planté dans leur petit trou ! S’il y avait eu un débriefing de la soirée, j’aurais bien aimé savoir comment ils avaient fait ! Et évidemment cette course un peu particulière s’était déroulée sous les ricanements et les moqueries de nos gardiennes.

tumblr_ox9n4hBI091syzpx4o6_1280

 

 A nouveau promenade à la queue leu leu en chantant l’Ave Maria. Chienne Lubrique emmenée par le Commandant

Cette longue séquence d’humiliation pour cinq d’entre nous, fut clôturée par une nouvelle promenade à la queue leu leu avec tous les prisonniers, après que mes camarades d’infortunes se soient rhabillés. La directrice nous demanda de chanter à nouveau l’Ave Maria et nous fîmes plusieurs tours des couloirs du pénitencier. A un moment donné je vis le Commandant de la prison attraper la prisonnière dite Chienne Lubrique pour un interrogatoire qui fut certainement sévère et long car je ne devais revoir notre Commandant qu’au moment de la si torride et non moins outrageante scène finale.

 

Retour en cellule ou en croix – Quatre prisonniers sodomisés devant moi avant d’y passer aussi

 La promenade terminée, tous les prisonniers entrèrent dans leur cellule sauf mes quatre collègues de la pyramide d’Abou Ghraib et moi qui fus à nouveau rattaché à ma croix. J’entendis alors la directrice demander aux gardiennes de faire accouder les quatre prisonniers sur la banquette rouge et écarter les pieds pour que ces dames puissent à nouveaux fouiller la rondelle de ces messieurs et les sodomiser au gode-ceinture. De ma croix, ce spectacle m’excitait terriblement au lieu de m’effrayer et j’attendais le moment où l’on viendrait à mon tour me chercher pour subir le même sort. Et cela arriva plus tôt que prévu car l’un des détenus eut besoin de faire une toilette intime. Du coup c’est avec un mélange de plaisir et d’inquiétude que j’entendis Marie demander que l’on me libère de ma croix pour remplacer ce prisonnier et subir à mon tour cette humiliante pénétration en public. Une gardienne me retira alors mes chaines aux pieds et m’entraina du côté opposé de la banquette rouge. Comme mes voisins de supplice, je posais mes coudes sur ce grand lit et écarta les jambes. Je sentis alors un doigt puis deux me pénétrer et enduire largement mon étroit conduit tout en écoutant ma gardienne commenté à voix haute l’étroitesse de mon anus et les rires des autres personnels pénitentiaires. Au bout d’un certain temps de doigtage, je sentis un gode se présenter à l’entrée de ma rondelle et j’étais tellement excité que mes sphincters s’ouvrirent sans difficulté pour avaler ce que je devinais être un gode ceinture au coup de reins que je recevais. Mes trois autres camarades se faisaient aussi pistonner et c’est alors que la directrice ordonna aux gardiennes  de faire une tournante. Je n’en croyais pas mes oreilles ! Et c’est ainsi que nos petits culs virent passer quelques femmes phalliques et je fus bien incapable de savoir combien de gardiennes  se sont occupées de moi. Au retour de la toilette du cinquième prisonnier sodomite, la directrice ordonna un gang bang sur le dénommé Novice (pour son premier Subspace). Elle le fit allonger sur le dos devant nous et tout en le masturbant elle lui lima son petit trou à coups de gode ceinture. Dans le même temps elle nous ordonna de nous redresser et de nous masturber aux côtés de nos gardiennes qui avaient cessé de ramoner nos orifices étroits. C’est ainsi sous le regard d’une vingtaine de personnes que Novice fini par éjaculer entre les doigts de Marie.      

 

A mon tour de subir un  gang bang allongé sur le dos. L’orgasme plus fort que l’humiliation : le souminator

Alors que je pensais que cet orgasme viril allait mettre un terme à cette orgie c’est à ce moment là que j’entendis incrédule, Marie, demander aux gardiennes de me faire subir à mon tour un gang bang. Dans cette semi obscurité, je sentis une geôlière me prendre par le bras et me forcer à m’allonger sur le dos sur la banquette à l’opposé de l’endroit où se trouvait Novice, la tête vers Marie et le cul bien au bord, jambes relevées. Je vis alors toutes ces femmes autour de moi avec leur inquiétant gode-ceinture. Une première gardienne m’enfila son gode et me pistonna et puis une autre pris le relais alors que je sentais un autre gode me frapper le visage et que je pensais à  tous ces regards qui se repaissaient de ce spectacle et la caméra qui filmait toute cette scène orgiaque!

GB sodo1

 Et je ne suis pas prêt d'oublier la fin avec Madame Trump alias Mademoiselle B  qui d’un seul coup s’approcha de la gardienne qui me sodomisait et la bouscula avec autorité pour prendre sa place. J’avoue que de voir Mademoiselle B arriver avec autant d’envie pour me pénétrer et se déchainer sur moi me mis dans un état d’excitation qui me permis d’encaisser ses coups de butoir sans appréhension ni douleur particulière, au point de me faire découvrir que la sodomie pouvait aller bien au delà du simple plaisir cérébrale procuré par l'inversion des rôles mais se transformer en un véritable orgasme. (merci la prostate – rire) Et plus elle me pilonnait, plus j’enserrais sa taille le plus fort possible avec mes jambes pour la sentir au plus près de moi et l’empêcher de se retirer. Là où j’aurais du me sentir humilier et avoir mal j’ai au contraire connu un plaisir intense et je compris que j’étais devenu le souminator dont Marie parle souvent et que Mademoiselle B s’en sans rendre compte était devenue une dominatrice au service de son soumis ! Au bout d’un certain temps mais j’avais perdu complètement la notion du temps, la directrice mis fin à mon gang bang et à cette séquence pour sonner le rappel de tous les prisonniers. C’est dans un état second que je me relevais de la banquette rouge, épuisé et en nage, ne réalisant pas encore que je venais de vivre un fantasme que très peu d’hommes ont connu ou connaitront !

 

GB sodo2

  

Recomptage des prisonniers, l’état de subspace m’en fait oublier la fin de mon matricule

La directrice ordonna un dernier appel des prisonniers avant l’évacuation du pénitencier pour une fouille minutieuse des cellules. Et comme à chaque appel, l’ensemble des prisonniers s’allongèrent au sol sur le ventre. Alors que les autres détenus avaient renfilé leur tenue, moi je restais tout nu mais le contact de mon corps bouillonnant sur le sol froid fut particulièrement désagréable. Quand mon tour vint de crier mon matricule,  mon cerveaux était tellement embrumé par ce qu’il venait de vivre que pour la première fois de ma détention je fus incapable de dire entièrement mon matricule.  D’après la journaliste de Paris Derrière qui était présente, c’est cela qu’on appelle l’état de Subspace. Alors là, je veux bien croire, que je venais de l’atteindre sans le savoir.

  

Sortie de la prison pour inspection des cellules

 Notre libération intervint après qu’on nous eu reconduit près de la sortie et avoir retrouvé nos habits de la vie civile que nous dûmes enfiler au plus vite sous les regards moqueurs de nos gardiennes et leurs ordres péremptoires de faire vite. Le retour dans la rue fut brutal et j’avoue mettre trouvé un peu déphasé par rapport à l’intensité de ce que j’avais vécu dans le pénitencier de la rue St Honoré. Depuis ce Subspace et nos remarques, un dîner au restaurant suit ce jeu de rôle pour décompresser ! 
Mais ce traitement de choc ne m’aura pas guéri de ma paraphilie d’exhibe à savoir le CFNM (Clothed Female Naked Male). J’aurai besoin d’autres séjours au Subspace. (Rire)
Et cela tombe bien puisque l'édition 3 du Subspace Carcéral a lieu le 26 septembre 2018.

 

36259872_1067302703426933_1711634760553463808_n

 

 

 


 

Distribution :

Réalisatrice et directrice du pénitencier : Marie Albatrice

Commandant du pénitencier: Otomo de Manuel

Personnel pénitentiaire :
Mademoiselle B, comédienne
Misunguy,
Lawbenstriel Mess, DJ au Château des Lys
M, comédienne (rencontrée la première fois sur une pièce de théâtre A mon seul désir sur la Dame à la Licorne de Gaëlle Bourges)
Lyss Pretty
Etc…

Prisonniers chargés de l’évasion :
Wilfried Rey un autre comédien

Journaliste : Emma du site Paris Derrière
Cameraman : Gilles
Photographe : Patrick Siboni

Avec la participation comme prisonnier-e-s : Novice, Eurotunnel, Chienne lubrique, L’Exhibe, et 6 autres participants

  

Site du Subspace :  https://www.subspace.fr

L’équipe du Subspace Carcéral

tumblr_ox9n6uiA1U1syzpx4o1_1280

 

 

 

 


  La fouille anale et les godes carottes

 tumblr_ox9n4hBI091syzpx4o4_1280tumblr_ox9n4hBI091syzpx4o3_1280

 

 

 

tumblr_ox9n4hBI091syzpx4o5_1280

 

tumblr_ox9n4hBI091syzpx4o2_1280

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Les supplices de Lyss Pretty

22222007_602493880141167_1306504219031533035_n22140973_602493973474491_3400105311563227464_n22154367_602494086807813_2637378080884781874_n22196308_602493840141171_5166226327830058143_n

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22279533_602493806807841_1919930407953377344_n

 

 

22218620_602499496807272_293625335683451349_o

 

 

 

 

 

 

 

 


 Misungui: shibari et bougie

 tumblr_ox9n6co2r51syzpx4o9_1280

 

tumblr_ox9n6co2r51syzpx4o8_1280

 

 

 

 

 

 

tumblr_ox9n6co2r51syzpx4o5_1280

tumblr_ox9n6co2r51syzpx4o7_1280

 

 


 

 

 

  

tumblr_ox9n6co2r51syzpx4o1_1280

tumblr_ox9n06v7Gs1syzpx4o3_1280

tumblr_ox9n06v7Gs1syzpx4o6_1280

tumblr_ox9n06v7Gs1syzpx4o7_1280

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 tumblr_ox9n24xRS51syzpx4o2_1280tumblr_ox9n6co2r51syzpx4o4_1280

 

tumblr_ox9n06v7Gs1syzpx4o9_1280

tumblr_ox9n6co2r51syzpx4o2_1280

tumblr_ox9n6co2r51syzpx4o3_1280